dimanche 26 avril 2009

Fast and Furious 4


Bon, on va croire que je tire du mauvais bord avec le moi dernier Banlieue 13 et ce moi ci Fast and Furious 4. Mais bon j’ai toujours eu un petit faible pour la série Fast and Furious surtout le 1 et le Tokyo Drift. Et revoir le line up du premier revenir ca le fait. Dom (Vin Diesel) et Brian (Paul Wlaker) qui se retrouvent sur l’asphalte ca vaut bien un petit détour dans les salles obscurs pour admirer de plus est les belles mécaniques (sens propres comme figures).

Donc pour l’histoire ce nouvel épisode trouve bien sa place et justifie la présence de Dom à la fin de Tokyo Drift. Alors Dom et Brian se retrouvent aux volants pour mener à bien une enquête sur un trafic de drogues. Chacun à quelque chose à régler et ils ne vont pas y aller de main morte.

Mais pour l’esprit critique cet épisode est en dessous des précédents hormis le deux qui est un gros navet. J’attendais beaucoup de ce retour qui au final malgré la scène d’intro plus que génial n’a d’autre effet qu’un simple pétard mouillé. Ce quatrième épisode a perdu tout son charme. Ou est la culture tuning ? Pas de recherche ou de défis. On a l’impression de suivre une simple enquête flic avec de belles voitures. Et encore vu que les belles voitures sont au rang des absents.
Bon je ne regrette pas c’est un bon divertissement mais au gout amer, heureusement que Vin Diesel est là pour donner un petit gout d’action. Car je n’ose même pas imaginer ce que sa aurait put donner.

Et dire qu’ils avaient tout pour rendre cet épisode épique. Espérons qu’ils ont plutôt joué la transition vue qu’un cinquième opus est en préparation. Mais bon ce dernier devra mettre la barre bien haute.

Ten est majeur !!!


Dix huit ans, et oui voilà dix huit ans que Pearl Jam a déboulé dans nos oreilles. On est en 1991, imaginait j’avais à peine 8 ans et la musique était encore à des années de moi. Mais la vague de Seattle venait de se lancer avec ces groupes phares comme SoundGarden, Nirvana et Pearl Jam. Que j’ai découvert sur le tard avec l’album Yield sorti en 98. Mais revenons à Ten qui fête sa majorité cette année. Tout comme les Pearl Jam qui fête leurs vingt ans de carrière en rééditant tout leurs albums. Et bien sur Ten ouvre la voie non pas dans une simple édition mais dans quatre éditions dont une qui fera baver tous les fans avec ces vinyles et autres bonus.
Néanmoins le plaisir n’a pas de prix et réécouter Alive, Jeremy ou encore Even Flow ca me donne des frissons dans le dos.

Et oui tellement à fond que j’ai aussi acquis l’album sur Rock Band pour enchainer les soirées à jouer à fond sur Deep ou encore Once. Mais aussi les titres bonus comme Alive version live, Brother ou State of love and trust. C’est ainsi que je repars en plein milieu de cette époque bénis du grunge. Et ca ne me rajeunit pas tout comme mais c’est une autre histoire l’acquisition lors de mon escapade à Sydney du vinyle Nevermind de Nirvana.

Néanmoins retournons à Pearl Jam et ce magnifique Ten. Qui rend hommage au joueur de basket américain Mookie Blaylock. L’album de la révélation qui va marquer les charts en restant plusieurs mois dans le top ten. Et ceci grâce au singles tels que Jeremy ou encore Even Flow. De plus l’ambiance qui s’en dégagé touche profondément cette génération de grunge avec la confusion de l’enfance et la solitude. Eddie Vedder se cache, mais les paroles d’Alive et Jeremy sont tirés de son enfance et de ces souffrances. Ce qui donne à ces titres une puissance qu’on ne peut repousser.
Et c’est sans surprise qu’on retrouve ces titres sur l’Unplugged encore inédit mais datant de 1991. Un régal pour les yeux et les oreilles de voir ces images inédites.

mardi 31 mars 2009

Street Figther IV


Et voilà âpres tant d’années voici le retour d’un des meilleurs jeu de baston. Que de souvenir en revoyant ce hit tenir les têtes d’affiches. Je me remémore il y a plus dix ans en train de souder le légendaire Street Figther II sur les super Nintendo de Fabrice ou d’Aurélien ou encore un peu plus tard sur mon Amiga 600 en train d’enchainer les combos qui n’exister pas encore avec mon joystick. Et ce bonheur quand la première fois avec Dalshim j’ai dessoudé la tête de Bison avant de me déchainer avec Chun Li.
Donc depuis deux ans ce nouvel opus était annoncé et depuis le moi de juillet je trépigner d’impatience. Une impatience du a un essai enchanteur sur les premières bornes d’arcade au japon ou le jeu était disponible. Et puis le jeu est enfin arrivé à la mez dans son édition collector ( geek inside i know). Et là je me suis remis en quête de victoire avec Chun Li et Cammy.

Bon après la séquence souvenir qu’apporte de plus ce nouvel opus ? Alors déjà il reste en 2D ce qui n’est pas mal surtout avec des personnages en 3D tout comme l’environnement. Et rassurez vous les persos n’ont pas bougé et ils n’ont pas subit le syndrome soulcalibur 4. Donc Chun Li à toujours ces jambonneaux et le duo Cammy Sakura n’ont pas pris 4 tailles de bonnets (voilà le geek is again here).

Pour le gameplay là aussi aucun changement c’est toujours quart de cercle avant et poingt pour faire un hadoken ou un yoga fire. Mais l’ajout de super combo et ultra combo donnent au jeu plus de punch et d’enchainement. Un régal à voir, pas à sortir surtout avec ces manettes merdique de la dame blanche. Mais bon certaint joueurs n’ont pas perdu de leurs talents et ca fait plaisir à voir. Pour le moment j’ai toujours du mal à décrocher de Rock Band surtout que je viens de récupérer l’album Ten de Pearl Jam. Mais j’essaye d’alterner entre les deux et d’affiner mes combos avec Chun Li et Cammy. Et oui ce sont les seuls persos que j’essaye de maitriser. Ah vivement un vrai pad car la manette c’est vraiment pas ca.

Et puis le buz SFIV est très bien mené entre l’anime offert dans le collector mais aussi la nouvelle série de comics qui nous plonge plus dans le passé de certains protagonistes mais aussi sur les ambitions de ce cher M.Bison.

Indochine : La république des Meteors


Plus de vingt cinq ans bientôt trente ans que Indochine est présent dans le monde musical française. Donc il y a ces détracteurs, ces fans bornés et sans limites et son public qui apprécie toujours cette ambiance qu’offre la musique du groupe.
Alors quoi de neuf dans cet onzième album studio ? Tout d’abord le changement de style, qui est radical on sort de ces ambiances adolescente pour aborder quelque chose de nouveau. Un album concept ? Non nous n’irons pas jusqu’à là. La république des Météors est plus axé vers un son nouveau pour

le groupe. Tout comme les thèmes qui sont ici bien plus violent. Et oui le fil directeur de cet album n’est d’autre que la première guerre mondiale avec ces peurs et ces craintes vu par des personnes différentes mais aussi sur le changement des mentalités. Donc ce n’est pas curieux de voir planer sur les différents titres des influences nouvelles et qui surprendront. Non pas dans la musique mais dans les textes et dans leurs compositions. Et oui on pourrait se dire que si Rimbaud et Verlaine vivent à l’heure d’aujourd’hui il ne serait pas étonnant de les voir écrire des textes comme ceux présent sur ce nouvel album. Attention je parle d’influence non pas de comparaison. Car entre les deux poètes et Indochine il y a un monde un océan et encore un monde etc.
Mais bon revenons sur ces seize titres. Pour le moment Little dolls le premier single résonnent sur toutes les stations et reflète qu’une petite part de l’album. Dés le début le ton est donné par Republika Meteors ouverture. Mais c’est Go Go Rimbaud qui retient toutes notre attention tout comme un Ange à ma table. Ce dernier possède ambiance à nous faire perdre haleine, tout d’abord le duo avec Suzanne Combo permet de découvrir le vrai visage de cet album. Et ce n’est pas la musique qui nous contredira avec ces samples angoissant. De plus elle permet d’introduire la lette de métal un titre triste et touchant. On le voit déjà sur scène avec le public le reprenant en écho. Et le piano, enivre et nous touche comme il se doit. Ce titre demeure un titre fort pour le groupe et pour cet album. Néanmoins l’ambiance de la république des Météors ne serait rien sans Republika un titre très rock qui semble faire un clin d’œil à l’album un jour dans notre vie sortie en 93.

Et oui Indochine est toujours là et ces albums sonnent toujours justes on aime ou on n’aime pas mais on ne peut pas passer à coté de se nouvel opus.

Week end en voilier

Ce dernier week-end ce fut sortie en voilier. Alors deux jours de bonheur et de galères. On embarque vendredi soir à bord du Draken, un fier voilier de 13 mètres avec ces 8 membres d équipage. A savoir le capitaine Narco, son second Cécile, le contre maitre Fab, les mousses Charline, Audrey, Elo et Julien et le cuistot JR.
Donc c’est de nuit qu’on quitte Nouméa en direction du Sud et de la région des cinq iles.

Apres une nuit au large de l’ile Ouen on a repris la direction de Mato et Ieroue, cette dernière étant un lieu très poissonneux et aussi offrant un mouillage idéale. Enfin c’est qui était écrit sur les cartes marines. Car l’approche n’est pas aisée surtout avec ces patates et ces récifs qui bordent l’ilot.



Et sur les coups de 9 heures ont été en vu de l’ilot. Le temps de jeter l’ancre et de préparer l’annexe et nous voilà partis en deux groupes. Elo, Cécile, Charline et Julien en direction de la plage. Fab, Audrey et moi en direction des récifs pour ramener du poisson. Narco quand à lui a préféré resté sur le bateau.

Et c’est là que tout ce gâte, déjà pour ma part mon fusil me lâche, le sando se coupe donc obliger de revenir vers l’annexe pour changer de fusil et troquer mon 1m30 contre mon tout petit de 70cm utilisé exprès pour les langoustes et traquer les poissons dans les rochers. Et là vu la taille des saumonés et des quelques perroquets je ne pense pas faire grand-chose.
Et c’est le cas à peine je tirais je ne faisais que piquer les poissons qui en se débattant soit se déchirer soit de « détacher pour aller mourir à plus de 10 mètres de fond. Bref bredouille surtout qu’au final avec le courant j’avais pas mal dérivé et je me retrouver dans une zone pas trop fréquentables avec trois pointes blanches qui commençait à me tourner autour. Attire par les poissons que je n’avais pas tué le coin devenait un peu malsain.

Et là en sortant la tête de l’eau je me trouvais loin de l’annexe. Et quand je leur fit signe de revenir me chercher je voyais que quelque chose clocher. Pourquoi Fab avait sorti les rames. Et en plus le temps commençait à se gâter. Puis au bout d’un quart d’heure les voyant point arrivé et surtout voyant Audrey me faisant de grand signe j’ai pris la direction de l’annexe à contre courant. La ce fut sportif surtout en regardant tout le long derrière moi au cas ou je me ferais charger par un pointe blanche un peu trop entreprenant.
Et au final il m’aura fallut plus de quinze minutes pour arriver à l’annexe. Ou j’ai appris que le moteur nous avez lâché. Et là la pluie qui c’est mêlé à la fête en plus du vent. Audrey dans le bateau avec Julien qui les avait rejoints depuis la plage, on a décide avec Fab de tirer l’annexe vers un petit ilot au large du récif et de s’y poser.
Arrivé la bas on fait des signaux en direction du voilier et aucune réponse. Narco comme son surnom l’indique doit dormir. Ce sont les filles qui sur la plage captent qu’il se passe quelque chose et qui arrive à alerter Mathieu alias Narco de venir vers nous.
De mon coté je regarde le moteur et je vois que c’est la clavette qui entraine l’hélice qui nous a lâché. Et le temps s’y met avec grosse bourrasque et pluie.



Et là il aura fallu plus de vingt minutes à Narco pour venir au plus proche de nous pour que Fab se lance à l’eau et arrive à atteindre malgré le courant le voilier pour récupérer une clavette et la ramener sur l’ilot. Ca a été très folklo surtout avec Julien qui commençait à paniquer. Mais une fois l’annexe ok j’ai ramené tout ce petit monde au voilier avant que Fab et moi on aille chercher les filles qui commençait à se poser trop de questions sur leur plage. Il faut dire qu’elles s’en sont fait des films. Mais forte heureusement la pêche fut excellente et qu’on a put se rassasier.

Et une fois tout le monde à bord, le soleil est apparut pour que l’apres midi soit à son summun. Entre Fab et moi-même qui retournions pêcher et les autres qui allait se reposer.



Et la deuxieme partie de peche fut sans encombre malgres le moteur qui me lache au retour mais bon on avait les rames et puis pas de stress, malgres que Fab ce soit fait piquer son poisson par un pointe blanche un peu agressif.
Mais en tout cas que de bon souvenirs.

Car le retour fut assez violent vu qu’on a traversé plusieurs grains mettant l’équipage à rude épreuve. Mais au final on est rentré au port sain et sauf avec les glacières pleines de saumonées de quoi alimenter de futur barbecues et autres grillades.

dimanche 14 décembre 2008

BACK-ON YES!!!


Yes !!! Il est enfin là, le premier album des Back-on. Finis la période des eps et des démos. Nos cinq jeunes garçons signent enfin leur premier disque. Il faut rappeler qu’il s’est écoulé plus d'un an entre l’annonce de cet opus et le single Blize Line(rappellons que lors de la sortie de ce dernier le groupe avait annoncé l'arrivé prochaine de l'album).

Mais avant l’écoute, on tombe de notre nuage en voyant la track list. Non, rassurez vous, l’album est bien rempli, rempli des vieux titres présents sur les ep précédents New World et Adachi Tribe. Ainsi on retrouve Chain, le titre qui a propulsé le groupe sur le devant de la scène mais aussi New World Flydom et Drive. Fort heureusement les singles Blaze Line, Flower, Sands of time et Butterfly sont là pour apporter de la nouveauté.
C’est sûr que sur ces 14 titres, les surprises sont rare. Très rare quand on voit que parmi les deux titres bonus, on retrouve Color dans une version remixée.
Bon on fait quoi ? C’est quand même un nouvel album et il y a le titre Butterfly. A lui seul on retrouve l’ambiance folle du quintet. Une pointe d’électro, un son métal et un chant rap à rendre jaloux les pointures américaines. On retombe sur cette épice, ce petit plus qui nous donne envie de jumper et de reprendre en chœurs le refrain. Butterfly c’est du cent pour cent Back-on et rien qu’avec cette écoute on regrette que l’album n’ait pas suivi cette direction. C’est une révolution qui chamboule même nos neurones. Et on se demande ce que ce titre peut offrir sur scène, car comparé à Blaze Line qui fut joué à Los Angeles, il y a un gouffre. Ce dernier ne présente aucune structure mais aussi aucun intérêt.

Et de l’intérêt on a du mal à en donner vu que cet album est trop hétéroclite à nos goûts. On n’arrive pas à y entrer, il fait plus best of que premier album. On a même l’impression que le groupe était en mal d’inspiration et qu’ils ont pioché dans les premiers eps pour donner vie à ce Yes !!!.
Mais ce qu'on regrette, c’est qu’en écoutant les 4 singles qui composent cet album on découvre des faces b qui aurait pu avoir leur place. Sur le single Blaze Line, le groupe avait offert le titre Eyes qui a rencontré parmi nous plus d’intérêt que les deux titres phares du CD. Et malheureusement il absent.

Yes !!! Au final n’est que du réchauffé, le groupe se présente comme en 2007, il y a aucune évolution, l’étincelle qu’on avait en voyant cet album s’est éteinte face au manque de nouveauté. Le groupe est très créatif mais ces titres doivent être mis en avant et non compléter les faces b de singles.
On espère que ce premier album n’est qu’un faux départ, et qu’on pourra redécouvrir le plus rapidement possible les Back-on comme on les a connus avec Adachi Tribe ou New World.

Date de sortie 12 novembre 2008


Tracklist
1. Hate Naki Machi he [LA mix]
2. flower [LA mix]
3. NEW WORLD
4. Sands of time
5. Butterfly
6. BLAZE LINE
7. DRIVE
8. a day dreaming…
9. Sonomama de [NEW ver.]
10. Hikari Sasuhou [NEW WORLD ver.]
11. Chain [LA mix]
12. FLYDOM
13. BAReeeeeeeeeeN - color [LA mix] -bonus track-
14. BAReeeeeeeeeeN - Ashiato [LA mix] -bonus track-

lundi 1 décembre 2008

Asie Mineure on passe la seconde

Allez, c’est parti pour une petite mise à jour. Nous sommes à l’heure d’aujourd’hui à 6 mois du départ. Certes c’est assez loin dans le temps mais si proche quand je vois le travail à accomplir. Cependant j’ai bien dégrossi l’intégralité du parcours.
Ces dernières semaines ont surtout été consacré sur les plans administratifs mais aussi de la mise en place du périple sur différents support. Mais avant cela ce fut prise de contact avec mes généreux mécènes qui n’est d’autre que la station de radio NRJ Nouméa mais aussi la marque de vêtements Quiksilver. Pour cela j’ai rencontré à plusieurs fois l’équipe de cette station de radio qui rythme le caillou. Ce fut donc pour moi, rencontre avec Laurent, la personne qui va suivre l’intégralité du projet mais aussi m’aider dans mes démarches financière, Virginie, Ricardo, Laurent et Roméo qui anime respectivement les différentes émissions de la radio. Et, et oui il y a encore un et, et pas pour dire des bêtises comme d’habitude. J’ai eu droit à un passage radio, pour présenter à l’ensemble des auditeurs l’avancement des mon projets. Il y a pas à dire pour ce projet j’ai intérêt à mettre le paquet.
Mais sur le concret j’en suis ou ? Le billet Nouméa Paris est acquis donc le Squekk quitte son cocotier pour rejoindre la métropole. Départ prévu le 12 juin en direction de Tokyo ou je retrouverais mes deux compères (Tinou and Kamen) puis le 16 je serais à Marseille pour finaliser mon voyage avec récupération de mon matériel.
C’est ainsi que mon bourlingage commencera le premier juillet avec Istanbul dans ma ligne de mire. Turquie terre de l’empire Ottoman me voilà. Mais ce n’est pas tout, les surprises qui vont suivre sont de tailles. Car en ce moment même je suis en train de faire mes demandes de visas, et c’est fou toute la paperasse qui m’attend. Avec tous les pays que je traverse j’ai au bas mot plus de 60 pages à remplir avec les mêmes informations. Certains pays ne me poseront point de problèmes mais d’autres me demandent pas mal d’informations et surtout des lettres d’invitations. Et oui les Visas c’est toujours la galère, mais en attendant rien que de planifier ce projet plus que majeur de mon année 2009 me donne des ailes à créer quelque chose de magnifique que ce soit par l’intermédiaire d’un photo reportage ou d’une mise en place d’un petit film sur ces régions méconnus du globe.