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jeudi 18 novembre 2010

Week end cata du 11 nov





Pour le week end du 11 novembre, je me suis pris quatre jours pour descendre à la pointe sud ouest du lagon dans un trip cata avec la clika.

Tout d'abord voici la carte pour mieux identifier la zone.


Je previens pour éviter la lapidation public. Les photos qui vont suivre ne sont pas responsable du mauvais temps et du froid qui régne dans l'hémisphere nord.

Alors mercredi soir nous avons largué les amarres à bord du catamaran Zap. Son capitaine Cecile, son second Fab, ces matelots, Christou, Bichette and me. De plus on avait à notre bord deux invités qui n'était d'autre que les parents de Cecile en vacances et en escale avant de rejoindre la nouvelle Zelande.
Ainsi sur les coups de 17h ont quitté le port de Nouméa en direction de l'ile Ouen pour mouiller pendant la nuit. La traversé nocturne fut assez complexe et fatiguante. Un vent de 25 noeuds avec des rafales de 30 et une obligation de tirer des bords pour avoir le bon ascendant pendant la descente. De plus la mer est assez chaoteuse et la navigation se faisait par moment à vue. Mais sur les coups de 3 heures du matin nous sommes arrivé sur la zone de mouillage de l'ile Ouen. On a pris notre temps pour la descente en jouant la sécurité mais aussi en passant plus pres des ilots de Redika que de la cote. Bon au final on c'est retrouvé Cecile, Fab et moi à la manoeuvre. On c'est pris au jeu de la regate en gonflant le genois et la baume pour s'amuser à prendre des pointes avec le cata. Pour nous trois c'était une premier pour nous. Habitué au monocoques on découvrait les joies de la navigation et la stabilité d'un cata. Pas obligé de jouer de la gite pour prendre de la vitesse. Un must !!!
Donc le jeudi à l'aube (c'est à dire à 5h) on a remis les voiles et là direction la pointe sud et le recif de l'ilot Koko. 50 miles à couvir donc on prend notre temps et on admire le lagon. L'alizé est modéré et il atteint des pointes à 25 noeuds. Avec à peine deux heures de sommeil on se met en place avec des quarts. Fab et moi on prend le premier jusqu'à 8heures, puis à Cecile arrive pour assurer le second jusqu'à 12h. Et là toute seule elle peut gerer vu qu'on est dans les eaux profondes du lagon. On passe Mato (ilot du dernier week end), Irehoué (ilot ou on vécu l'enfer en Mars 2009) et on dépasse la zone des cinq iles, ainsi que l'épave du cargo Ever Prosperity.



Puis sur les coups de 14h on arrive au niveau de l'ilot Koko. Et là on s'installe pour la nuit et on commence à sortir les affaires de peche et de kit. L'ilot est propice pour taquiner la loche et le tasard. Fab et moi on plonge de quoi ramener sur le bateau le repas du soir. Tandis que Cecile sort son Kit pour profiter des alizées clément. Mais bon Jr fidéle à lui meme sort un belle Jrtade. Apres avoir piqué une loche de 3kg je réarme mon fusil, et bon et la la fléche est mal enclanché et quand j'arme le sando (l'élastique du fusil) ce dernier déclenche le coup. Et le résultat est que ce n'est pas la fléche qui est parti mais mon majeur gauche. Au final je me suis retrouvé avec le doigt charcuté comme il faut. Des bouts de chair se sont fait cataplulté contre le corail. Et aujourd'hui j'ai deux belle cicatrices et des beaux trous sur le doigt. Mais ceci met fin à ma session peche du week end. Je pisse le sang. Donc obligé de sortir de l'eau et d'arreter la session peche de Fab pour éviter les mauvaises rencontres. Heureusement qu'on avait déjà deux loches dans l'annexe de quoi assurer la salade taihitienne du soir. Mais ce n'est rien à coté de ce qui nous attends quand on rentre sur le cata.
Cristou avait sorti sa canne à peche et ce n'est pas une loche ou un perroquet qu'elle nous sort mais une bonnite de 7kg (une sous famille du thon jaune). Bon le repas du lendemain c'est reglé. Elle ne cache pas que pour la remonter ils ont du s'y mettre à deux. Mais la piece est magnifique.
La soirée se passe avec une petite fiesta sur le carré. En mode rétro et ambiance. Seul sur le lagon avec comme compagnie le calme et les étoiles.

Le lendemain on resort les voiles et on remonte vers le nord pour mouiller sur l'ilot Morpion. Un petit banc de sable qui se dessine au milieu de nul part.



Un petit ilot sympathique qui nous offrira l’apéritif du soir. Car Fab nous sortira une belle porcelaine tigrée. Bon un petit 5 kilos mais de quoi nous regaler surtout quand elle est cuisiné à la provençale (huile d'olive, poivre, et herbes de provences). L'approche fut assez complexe. Pas de passe et le fond est irrégulié on passe de 75m à 1metres en meme pas dix mètres. Pas mal de patates jalonnent l’approche. Donc pour larguer l'ancre et se mettre à l'abri du vent il faut naviguer à vue. C'est pour çà que tout le monde se retrouve sur la proue pour m'indiquer les patates. J'avance au moteur et quand c'est bon je lache l'ancre pour avoir un fond moyen et avoir le poid de la chaine avec moi.
Pas de frayeur mais beaucoup de sang froid. Ça permet de découvrir une zone assez sauvage et d'offrir de belle couleurs pour le PMT (palmes maques tuba). Ne pouvant pas plonger je m'occupe de la sécurité en restant sur l'annexe et en récupérant les plongeurs lors de leurs sessions découvertes des coraux.


Et pour l'apres midi on remonte du coté du recif pour voir le tombant et les piscine naturelle qui sont protégé par la barriere de corail de la nouvelle calédonie. Là les bleus de l'ocean s'offre à nous. On part du turquoise du lagon pour aller rejoindre le bleu profond de l'ocean pacifique. On se repose et on mouille face à l'immensité de l'ocean. Avec au loin le relief de l'ile des pins qui se dessine légerement. Les pouffins sont là attestant la proximité de petits ilot non cartographié. C'est çà la magie du lagon sud. On navigue sur des zone qui ne sont pas cartographié. On hallucine, tout simplement. Mais la découverte c'est quelque chose de tellement magique pour nous tous quand on vogue avec aucun relief qui nous entoure. Je ne vous cache pas, qu'on était à la limite de se dire allez à l'aventure on remonte on prend la passe de boulari et on se barre.
Mais ca ne sera pas le cas malheureusement...

On continu nos pélégrinations sur le lagon durant toute la journée du samedi en s'occtroyant des sessions de péches et farniente. Avant de rentrer le dimanche sur Nouméa. On remonte vers Prony pour s'arreter sur l'ilot Casy et remonter le canal Houdin et l'ilot Ouen. Un week end de quatre jours à naviguer coupé de tout. Avec çà on a découvert les joies de la navigation sur cata. On connaissait via des sorties à bord de cata dédié à çà. Mais là ce fut tout autre chose pas de skipper rien que nous et l'aventure. Le choix d'aller ou on veux de changer nos plans à la derniere minute. La liberté !!!!

mercredi 27 octobre 2010

Octobre Voilier !!!


Donc premier week-end et boum une sortie en mer vers l’ilot Mato en compagnie de la cliqua. Avec Bichette, Cécile, Narco, Ju, Manu et Fab on est partit naviguer sur les mers du sud. Une petite expédition à bord du capitaine Houdine. Départ le vendredi soir pour un retour le dimanche soir. Donc deux jours complet en mer, de quoi pouvoir se déconnecter l’esprit en toute tranquillité n’est ce pas ? Et c’est le cas après avoir effectué des courses sur le pouce on se retrouve tous à la baie de Prony pour embarquer. On s’installe on découvre le bateau, un fier deux mats vieux de plus de trente cinq ans. On se pose et on apprécie le fait d’être déjà sur les flots. Ainsi démarre une petite soirée bien arrosé avant d’aller se coucher. Et le lendemain on hisse les voiles et directions le bleu du lagon. Le temps est idéal. Le soleil rayonne et le vent nous pousse vers les rivages des ilots perdus. Une traversé sans encombre. Manu, Narco, Fab et Cécile s’affairent sur le bateau et on file vers l’ilot Mato. Le week end fut plaisant. Farniente et posage sur un ilot. Pour les anecdotes il y en a, mais elles resteront là. Pas besoin d’ébruiter les aléas de certains. Mais en tout cas j’en garde de bons souvenirs. Et je vous laisse en compagnie des photos suivantes.

dimanche 6 juin 2010

Cote oubliée Jour 4 et 5



Apres le repos, c’est notre quatrième jour de marche. Et pour moi (oui je suis faible) le calvaire devient intense. On descend en direction de la mine de Ouiné et de son aérodrome. Normalement ce point là indique la moitié du parcours. Mais pour nous ce n’est point le cas. On réalise qu’il nous faut encore plus de quatre heures pour rejoindre le site. Et le parcours même si il est plaisant présente ces embuches, mais aussi sont lot de réconfort. On descend à notre rythme vers ce point dit de ravitaillement. Cependant au fur et à mesure qu’on avance on voit la fin de l’aventure qui se dessine. Il nous reste encore une journée et demi et un bonne trentaine de kilomètres mais cette fois ci ce n’est plus sur du platier mais dans la mangrove. Bref on commence à douter. Mais une fois arrivé sur le village de Ouinée d’un accord commun on décide d’arrêter l’aventure. En discutant avec les mineures on négocie un retour en avion vers Nouméa. Et ces derniers nous offre l’hospitalité en nous hébergeant. C’est le moment ou la tension se relâche. On profite de ce temps pour se reposer et profiter de cette fin de week end. C’est la redecouverte des joies simples. Nous sommes tous là allongé sur la pelouse à laisser nos esprtits partir loin de la route. On flane on plonge dans la lecture. C’est la fin, il y a un peu d’amertume mais de savoir que demain on rentrera sur Nouméa nous redonne le sourire. Sourire qu’on avait point perdu car la randonné fut quelque chose d’intense pour nous tous. On était bien sur les plages à avancer et à se demander ce qui pourrait bien nous arriver.

Le lundi le retour se fait sans embuches. Et le matin nous voilà sur Nouméa après un vol de courte durée. On est en ville avec nos gros sacs. Impossible d’etre discret. Mais ce n’est pas grave. On arrive chez Elo pour la derniere action du voyage. Repartir à Yaté récuprer le pick up de Cécile.

Au final on aura passé quatre jours sur la piste à se demander ce qu’on faisait là. Mais au final c’est une expérience qui restera tatoué au fond de nos cranes.

Merci à toi Sire Bichon pour ton Leitmotiv, je te remercie Christelle pour cet entrain que tu nous faisait partager. Merci Elo pour ta bonne humeur et tes sourires communicatif. Et merci encore Cecile pour tous ces instants made in nawak.

mercredi 19 mai 2010

Cote oubliée Thrid Day



Et après une nuit glaciale on repart sur les pistes. Il faut dire que le réveil fut rapide car la destination selon la carte se trouvait à plus de dix sept kilomètres et on avait le col du téléphone à franchir qui culmine à 400 mètres avant de redescendre vers la mine de Ouiné. On range tout et là on remarque que le style roots attittude fait son effet. Le sac de Bichon est en mode Toscane (t-shirt, short et bandana qui pendent), celui de Cécile en mode bricolage (corde en double rouleaux, feuille de cocotiers) et moi en mode hippie avec mes manous sur les sangles, les tendeurs mon t-shirt. Bref ca fait trois jours qu’on marche et c’est déjà le zouck.
On avance et la marche commence à devenir de plus en plus difficile. Les plages sont rares et on est acculés contres les parois de falaises abrupte. Mais on doit avancer mais face aux remous de l’océan et à la complexité du terrain le progression est lente et laborieuse. Et pour arriver à la baie de la Mereka il nous faudra plus de quatre heures. Mais l’effort est à la hauteur car dans une anse protégé de la houle on découvre la plage. Oui la plage ou la Mereka se jette dans l’océan. Malheureusement nous ne trouvons aucune source d’eau douce. Elles sont toutes contaminées par le contact de la mer et même en remontant la rivière le sel est là. On prend notre mal en patience et on se dit qu’avec deux litres on pourra tenir jusqu'à notre ascension du col téléphonique. Mais notre moral reste au beau fixe et on se pose quelques instants sur cette plage coupé de tout. Seule la flore nous observe et quelques pas de cochons sauvage trahissent la présence d’une faune autre que sous marine. Pendant ce petit temps de repos on s’octroi le plaisir de déguster du lait de coco pour se rehydrater. Puis vint le moment de trouver la piste dans l’epaisse jungle qui entoure la baie. Et là les ennuis commencent. Impossible de trouver un semblant de chemin. La jungle a repris ces droit et c’est à coup de Tamioc et de mission de reconnaissance qu’on arrive à un semblant de piste qui nous ménera à l’ancien chemin minier. Les premiers cent metres de déniveles sont reconnaissable par une ascencion abrupte sur le flanc de la montagne. Un éboulis nous montre le chemin et on s’y engage. Plus d’une heure apres notre pause nous voici dans un décors qui m’est plus que famillier. On sort de l’epaisse jungle pour entrer dans un décor de terre rouge aux reflet provenceux. Les palmier et autre cocotiers ont laisser leurs place aux pins et autres chêne blanc. Ce paysage sent la provence j’ai l’impression de retrouver dans le massif de l’esterel. Mais là au fur et à mesure de crapahuter j’ai des douleurs qui me lance dans le genou droit. La douleur est supportable mais je suis obligé de ralentir la cadence. Le groupe s’en trouve point ralentit mais mon genou m’inquiete c’est pas la premiere fois et là il a une drole de forme. Mais je garde cette information pour moi. On continu notre avancer et on prend de la hauteur. On découvre au loin notre point de départ perdu derriere les different cap et on entrevoit le sommet avec son col à passer le plus rapidement. Mais déjà on a plus le souci de la marée et on peut progresser de nuit si il le faut. Mais ce n’est sans compter avec les difficulté de la piste qu’on croyait aisée. Déjà il est plus de quinze heures et dans deux heures il fera nuit. Et l’eau devient plus qu’une préoccupation. Avec Bichon on s’en inquiéte. Au loin on voit une cascade à grosso modo plus de cinq heures de marche de notre position. Mais elle est dans la vallé à l’opposé de notre direction. Mais on se demande si on devrait pas faire un détour. On continu notre progression et on laisse les filles se desalterer. Puis soudain au loin un bruit d’eau. On avance et là deux sources naturelles se deversent sur la piste. C’est notre jour de chance on se rafraichit le visage on redecouvre la joie de s’hydrater et de s’enlever le sel qui nous brulait le visage. On la cherchait cette source et là voilà. On refait le plein des bouteilles et on repart. Malheureusement notre élan s’arrete face à la piste coupé sur toute sa largeur. Un glissement de terrain nous empeche d’aller plus loin. La piste est coupé. Et on est obliger d’éscalader la montagne pour récuperer le lacet à cinquante metre au dessus de nous sur un terrain plus que friable. A notre ascension la roche déboule pour finir cent metres plus bas. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Je dirais oui car il nous est impossible de faire demi tour. C’est marche ou crêve.



Cécile ouvre le bal et atteint le sommet non pas sans mal. L’ascension fut complexe et ces petits jurons on bien fait comprendre que là ca sera hardcore. Christelle emboite le pas. Mais tout ce complique sous ces pieds la roche se dérobe et des blocs de pierre finissent leurs cavalcade plus de cent metres plus bas. C’est à ce moment que Bichon monte à son tour pour la soutenir et l’aider à franchir cet obstacle de taille. En bas Elo et moi-même on retient notre souffle. La situation devient critique. Car on était pas preparer à monter sans materiel sur ce type de terrain. La panique monte et Christelle se tétanise. D’en bas j’essaye de faire entendre raison à Bichon en lui demandant de laisser retomber son sac. Vu que je cloture la marche je me chargerais de le monter avec moi. Mais sans facon il s’entête et poursuit son raisonnement d’assurer à sa façon Christelle. Pendant ce temps Cécile improvise un baudrier et une corde de rappel et descend pour soutenir Christelle. Le temps défile et apres plus de vingt longues et épuisante minute Christelle arrive à continuer l’ascension. Mais sa reaction montre d’une part que ce passage n’est pas une simple formalité. Car Elo qui succede aux deux a beaucoup de mal à atteindre le sommet. Tout s’effondre et le moindre faux mouvement et c’est le drame.Puis vint mon tour. Impossible de plier la jambe la partie s’annonce atroce pour le moral comme pour le corps. D’une part je suis trop lourd et la pierre se derobe. D’autre part je suis obliger de passer. Ainsi je m’improvise une ascension digne à la MI 2 en jouant sur mon poids et en le deportant un maximum a chaque prise. Je monte mais l’ascension est penible. Le sol se derobe à peine je m’accroche je glisse. Rester calme est le maitre d’ordre et je m’y exécute. J’avale les metres et le groupe déjà au sommet retient sa respiration. Puis enfin j’arrive sur la piste et c’est Bichon qui me tend les mains pour me hisser hors de « merdier » glissant qui aurait put etre synonyme de game over pour nous tous.
Apres ces émotions on arrive enfin en haut du col. La mine et son village sont encore à plus six kilometres de nous. Et de là on décide de ne plus se fier au guide et de faire à notre sauce. On avant pour se trouver une zone de bivouac et on se repose en pansant nos blessures. Nos pieds sont echymosé et coupés mais on est heureux d’être là.

mardi 18 mai 2010

La cote oubliée day 2




Et le lendemain apres une bonne nuit de sommeil nous voici de retour sur les plages et les galets. Toujours en direction du sud on suit le littoral ou le decors change du tout ou rien à la moindre Anse. D’une plage de sable succéde des falaises aux rochers coupants et glissant auquels la veilles j’ai eut droit à ma glissade improvisé. Mais ce n’est pas tout le paysage nous offre aussi ces plages de sables blanc digne des plus plage d’Ouvea. A chaque instant le decor est plus qu’onirique. Mais apres plus d’une heure de marche et quelques rencontres anxiogénes (requin pointe noire coincé dans une piscine naturelle par la marée basse) on a devant nous les deux bras de rivieres de la Nii. Le premier se franchis avec l’eau jusqu’au mollet mais le second est bien plus profond et la distance à couvrir est de plus de cinquante metres. De plus Bichon a remarqué au niveau de l’embochure deux ailerons arrondis. Signe distinctif des requins bouledog. Maisau moment du gonflage du bateau deux pecheurs nous offrent gratuitement leurs aide pour la traverser. Ce sont deux caldoches responsable de la mine de Ouiné situé à plus de trente kilometres à vol d’oiseau. Ils sont ici pour la peche et avec notre barda ils nous offrent la traversé. Les pieds au sec pour un instant on traversé sans encombre la premiere difficulté de la journée. Mais la route est encore longue et le platier se dévoile avec la marée laissant les patates à fleur d’eau tout comme le corail qui nous offre des visions hors normes. Et au fur et à mesure de notre marche le fond marin se revele à nous avec des benitier de taille colossale enchasser dans le platier mais aussi des surprises qui mettent tout nos sens en eveils. La platier est un nid à murenes. Et la traversé se fait avec beaucoup d’attention. Meme si c’est derniere qui ont peur de nous leurs rapidité mettent nos sens en eveils. Car à chacun de pas ce sont les crabes qui s’écartent mais quand l’eau file devant nous on se refugie sur les hauteurs des patates. Et Elo et Christelle ont eut droit à la peur de la journée avec une muréne de plus de un metre trente qui s’est faufillé entre elle à à peine quelques centimetres de leurs mollets. Plus de peur que de mal mais c’est le jeu de la randonné. Et au loin l’ilot Porc Epic se déssine mais pour nous c’est le moment de la pause sur une petite plage perdu entre les roches.

On se repose on soigne les blessures de la matinée et on verifie la carte. Il est deux heures de l’apres midi. Le soleil se couche vers dix sept heures et la marée commence à remonter. On a trois heures pour arriver sur l’ilot. Surtout que là pas moyen de ralentir le pas. Car à notre gauche c’est l’océan et à notre droite un falaise donc aucune zone de bivouac. Si on veut être au sec il faut arriver le plus rapidement à la presque ile. Et c’est ce qu’on fait on enchaine les Anses et les pointes pour arriver sur les coups de dix sept heures au pieds de l’ilot et on profite du peu de lumière qui nous reste pour avancer et essayer de rejoindre la Kwakea. Mais pour y acceder nous avons des bras de rivieres à traverser et gonfler le bateau à cette heure ci c’est peine perdu. Mais bon grace à Elo qui c’est lancé le cœur au vent on a put remarquer que Bichon et moi-même on avait pied et que l’eau arriver au niveau de nos pectoraux. Les filles ont ainsi traverser ce bras de riviere à la nage et Bichon et moi-même avons fait la navette avec les sacs sur la tete. Puis ce fut au tour de passer la Kwakea.


Et là perdu sur notre banc de sable on avait la nuit qui tombé et aussi la marée qui remontait à vitesse grand V. En moins de deux on a gonfler le canot et relier à une corde. Bichon c’est aventurer le premier avec son barda de l’autre coté. Une bobine de corde avec lui. Une fois sur le rivage la passerelle était operationnel. En ramenant la corde je faisais revenir le bateau et les filles ont ainsi put traverser au sec la riviere. Un système de cordage basique mais efficace pour garder les affaires au sec tout en se la jouant safe. Mais voilà, si le trajet de Bichon et Elo c’est passé sans souci Christelle a senti à deux reprises quelque chose taper le canot. Pour Cécile aucun souci. Mais bon ca faisait déjà plus de vingt minutes qu’on s’amusait à tirer le bateau et la marée était déjà haute avec une nuit noire. J’étais le dernier à recuperer le barda et au moment de monter sur le bateau quelque chose de rapeux, de rapide et de vif m’a taper sur le mollet gauche et m’a désquilibrer. J’arrive à me maintenir et à me ressassir. Je balance le sac dans le bateau et je sors le Koupkoup de Bichon et je scrute autour de moi. Mouvement totalement inutile, mais je me ferais pas avoir deux fois. Surtout que à cette heure ci la vie sauvage se reveil et avec la marée les requins sont aux aboits. Et moi j’ai pas envie de perdre une jambe. Neanmoins je rejoins l’autre rive entier en preconisant que ce soir la douche dans la riviere on oublie. Apres toutes ces émotion c’est sous les cocotiers et les palmiers qu’on monte le camp. Un grand feu illumine la cote c’est le notre. On se remet de la journée on se restaure et on se prepare à la prochaine journée. Rejoindre la Mereka, passez le col du téléphone et atteindre la mine de Ouiné. Et selon le guide il y en a pour huit heures de marche et au moins dix sept kilometres. Mais là le doute s’installe car on marche depuis une journée et demi et on l’impression d’avoir fait au moins vingt kilometres. Bref on commence à douter sur les chiffres. Mais on garde le moral et sous une nuit assez froide on se prepare à notre troisieme jour. Avec comme mission trouver de l’eau.

lundi 17 mai 2010

cote oubliée first day


Alors, après plus d’un an de silence voici que le projet forgotten one refait surface. Un week end de quatre jours se profile à l’horizon. Si on pose un jour de congés on atteint le chiffre cinq. De quoi permettre à cinq jeunes et fougueux aventuriers de prendre la piste de la cote oubliée. Mais qu’est ce donc que cette coté oubliée ? C’est une portion du littoral du sud est de la Calédonie qui est resté dans son statut le plus sauvage qui existe. Plus de soixante kilomètres de cotes (à vol d’oiseau) oublié par l’homme. De la plage des platiers et des falaises qui n’ont pas bougé depuis la création. Et pour y accéder à cette Eden hors du temps il faut partir de Thio. Plus précisément de Petit Borendi et suivre le contour des terres qui se jettent dans l’océan. Notre but est de rallier en cinq jours Petit Borendi à Ouinia en moins de cinq jours. Donc d’avaler les soixante kilometres « theorique » qui composent cette « ballade » eprouvante voire ereintente.
C’est ainsi que par un faible soleil du jeudi 13 mai cinq aventurier des temps modernes ont pris la piste. Dans ce groupe pas de leader hormis la bonne humeur et le « chaud patate » qui résonnent dans nos cœurs et dans nos voix. Cette magnifique team ne vous est point inconnue elle se compose de : Cécile notre aventurière casse cou experte en sport de glisse et amoureuse de la poudreuse. De Elo notre rayon de soleil pendant toute cette aventure. De Christelle la voix de la raison. De notre cher Sir Bichon alias Edouard mon acolyte et non alcoolique de plan foireux. Et moi-même en tant que défenseur de la root attitude hippie des année 2000 nouméenne.
Bref ce joli petit groupe est partie pour une des plus belle aventure qu’il puisse exister. Notre barda étant fait on vérifie le matos qui se compose grosso modo de deux tentes, d’un canot pneumatique, d’un pompe, d’un téléphone satellite, d’une trousse de soins adapté pour le parcours, de cordes, de provisions diverse et variés(qui a dit du riz ?) et de tout ce qui convient pour survivre en milieux hostile. Ce qui au final nous a donné une intendance en mettant aussi nos affaire perso d’une valeur de 95 kilos. Il y a pas à dire on a fait fort. Donc repartissions dans les sacs et nous voilà fin prêt pour le départ.
Ainsi après deux heures de routes Julien et Amélie nous lâchent sur le rivage ou nous attend notre passeur. Ne me demandez pas son nom, je ne l’ai jamais compris. Mais ce cher monsieur travail pour le camping de Petit Borendi et il nous fait traverser le premiers bras de rivière. Car bon on n’est pas feignant mais la ballade commence à Petit Borendi et non pas à Grand Borendi situé quinze kilomètres plus haut.
Donc nous voilà tous les cinq sur le départ.
Et c’est à midi que c’est offert face à nous l’ensemble de la cote à traversé. Un but être à Ouina avant lundi soir. Donc sans attendre on est parti sans regarder derriere nous. A peine lancé les premiers metres défilent et le premier obstacle apparait avec un bras de riviere qu’on traverse sans plus tarder. C’est marée basse donc la profondeur nous permet de passer sans encombre. Enfin si on choisit le bon chemin car dixit Cécile « les mecs sont con » et là elle n’avait pas tord car à peine lancé Bichon et moi-même étions partis comme des fiers vikings à traverser la rivière avec de l’eau jusqu’à la taille. Alors que les filles avaient trouvé le passage magique sur une langue de sable. Soit on était trop chaud patate comme dirait certains. Mais une fois de l’autre coté l’étendu d’une foret vierge s’offre à nous. Un littoral on sera seul coupé de tout tel des naufrages en recherche de civilisations.

Ainsi le premier jour se déroule sans accroc on avance à travers le platier et les plages pour rejoindre notre premier lieu de bivouac. A quelques kilometres de la Nii on se pose et on regarde la marée montée et reprendre ces droits. Un brin de toilettes s’impose et on fête dignement ce premier jour avec un petit aperitf tout à fait justifier. Une bouteille de champagne dédié à cette aventure. Premier jour à jouer les oubliés. Premier jour à redecouvrir une nature sauvage ou l’activité humaine est inexistante. On est là au milieux des bananiers, cocotiers palmiers et autres fougéres tels des survivants dans un monde tout droit sortis de Jurassique Park ou du continent oubliés. Cinq aventuriers qui prennent plaisir à découvrir cette zone méconnus du public. Ainsi apres ces premiers dix kilometres dans le sable l’eau le platier et les rochers on s’octroit ce repos bien merité avant de partir à l’assaut de la riviere Nii et des grand platiers qui la sépare de la baie de Porc epic et de Kwakéa.

jeudi 4 mars 2010

Week end pirates


A bord du Pussyfer je vogue sur les océans. Mon pavillon flotte et menace les innocents. Moi Squek coup’têt je charrie les âmes pour le Styx. Charon me suit dans mon sillage et mes boucaniers en sont le bras armés. A la tête de mon ost Bich l’extravagant, enfants des bas quartiers de Londres qui a sut acquérir le pied marin. Aujourd’hui il manœuvre le navire amiral sur les mers du Sud. Tout comme mes deux Succubes, mes fléaux aux charmes indécents, mes fidèles lieutenants Funeral Rose et Skulls Dodie. Nous quatre nous somme l’incarnation de la piraterie et le sound Skull et notre bannière.
En cette pleine lune j’ai recruté plus de cinquante six hommes et femmes pour partir explorer la perfide Death Queen Island. Jadis dans son lagon c’est échoué le fier navire de Cortez, un amiral espagnol qui revenait des nouvelles indes avec moult richesse. Et sur la pointe du Killer, cette zone corallienne il c’est échoué. Lui et son équipage ont péri lors de ce tragique ou son fier galion fierté de la couronne d’Espagne c’est écrasé face au rocher. Mais aujourd’hui son trésor m’est destiné. Et pour cela mon éminence grise Capt’ain Bich c’est assuré que les plus terribles les plus sanguinaires et plus mesquins pirates qui compose mon équipage me rejoigne pour cette ultime chasse au trésor. Aujourd’hui Sound Skull claquera au vent pour une dernière fois.
Pour éviter toutes trahisons de la part de mes flibustiers, le haut commandement à séparé les éléments les perfides. Ceux qui peuvent mener une mutinerie se sont vus séparé. Face a un tel enjeux je ne voudrais voir ma flotte se retourner contre moi. C’est ainsi que mes détrousseurs d’océan se sont réparti en plusieurs chaloupes de combats. Les Dark Skulls de Bichettes, des hommes et des femmes aux dents acérées et à la gâchette facile. Les Bleached Bones de Marie Madelaine, des bandits sans foi ni loi auquel même mes ordres ont du mal à être écouté. Les Evil Suns de Mathilde Karpoff, des flibustiers prêt à tout pour obtenir leurs du. Les Bad Moons d’Adrien Cheype, les fossoyeurs espagnols la quête du combat n’a pas de limites. Les Purple Sea de Evil Cairns des boucaniers sans morales et sans attaches. Et les Fang Shark de Squal, qui tapis dans l’ombre sont à prêt à bondir et à vous jeter par-dessus bords.

Et c’est ainsi qu’ils sont partis durant plus de sept jours à la recherche de ce coffre tant convoité. Et par la même occasion cela m’a permis de sélectionner les meilleurs. Le parcours fut long et laborieux et fidèle à eux même les différents membres d’équipage se sont lancé dans leurs activités préféré… La convoitise du bien d’autrui. Et ceci ne sait point fait attendre. Apres le débarquement des dernières chaloupes et les distributions des victuailles. Certains marins se sont lancés à l’aventure. Des coups bas furent lancés et des équipes misent à défaut dés la première journée. Certaines d’entre elle ont eut droit à saccage dans les règles de l’art de l’ensemble de leur matériel. Les carte de l’ile ultime convoitise furent dérobées par certains capitaines et détruite par la suite. J’étais fier de voir mes pouilleux s’entre déchirer. Seule la loi du plus fort compte et les mots sont portés au silence face à l’acier sanguinolent des lames.
Néanmoins rien n’a entravé leurs soifs de découverte et d’aventures. Les six équipages sont partis affrontés les grand dangers de Death Queens Islands. Ils ont du bravé l’esprit torturé de Bich l’extravagant dans des épreuves d’orientation ou les sens étaient non pas mis en alerte mais mis en défaut par la boisson des marins. Ils ont du faire fonctionner leurs matières grises. Chose qu’ils n’utilisent pas beaucoup face aux énigmes de mon fidèle Lieutenant Skulls Dodie. Ils ont du continuer leurs périples et plonger leurs têtes dans des mixtures autochtones face au regard impitoyable de Funerals Rose. Et enfin répondre aux questions mystères de la planche de bois ou chaque mauvaise réponse mettaient un membre de l’équipage hors jeux.
Mais ce ne fut point tout. Un match d’abordage ou les équipes se sont affrontées dans un combat violent ou tous les coups étaient permis.
Ce n’est qu’âpres l’affrontement des champions des six équipes que la chasse fut réellement ouverte. Les six équipages se sont affrontés sur les pas de Long John Silver dans une grande course de relais. Course à pieds, natation, course de siamois, rampage et au final découverte du trésor.
Et je suis fier des Black Skulls qui ont réussi à mener le combat et à revenir avec la clé du coffre. Suite à cette découverte ce fut ripaille et festoyage durant toute la nuit sous le regard complice d’une full moon night.

dimanche 3 janvier 2010

It is Now Hell


Alors pour le week end de noël nous sommes partis dans le nord. C’est en compagnie d’Amélie et de Mathilde qu’on a pris la route en direction un premier temps Voh pour y admirer le cœur. Et pour la suite c’est à l’instinct qu’on a avancé. Mais bon comme toute aventure digne de ce nom je vous laisse une photo trailer qui suscitera vos interrogations.



Alors c’est par un beau vendredi matin que tous les trois nous avons pris la route. Le trajet était agréable avec, comment dire, personne sur les routes. Et oui en ce beau 25 décembre on était les seuls clampins à vouloir avaler les kilomètres. Ainsi après bien trois heures de route nous nous sommes arrêtés au niveau de la plaine des Gaiacs à quelques kilomètres de Nepoui. Un petit spot tranquille qui domine le lagon et l’ancien aérodrome des Gaiacs. Aujourd’hui les avions ont laissé place à la végétation et à une stèle qui rend hommage aux différents pilotes qui ont disparut durant les grandes batailles du pacifique. Et c’est en regardant le bleu de la lagune qu’on a tous déjeuné. Avant de reprendre la route pour Voh.

Arrivé sur place c’est direction la petite colline qui domine la colline et la mangrove. Il y a que de ce point ou alors depuis le ciel qu’on peut découvrir ce magnifique cœur. La nature nous étonnera toujours n’est ce pas ?
En attendant l’ascension c’est faite sans problèmes. La preuve en image. Vous pouvez contemplez sur la deuxième photo Amélie et Mathilde qui sont toutes les deux tout sourire en train de faire coucou à un pauvre guignol paumé sur les hauteurs de Voh. Ah cette insouciance. En tout cas tant que j’y suis autant jouer la voix off pour les photos ci dessous. Donc la toute première n’est d’autre que la plaine des Gaiacs sous un soleil radieux. Et on a de la chance n’est ce pas ? Pour la suivante ce n’est d’autre que les deux miss perdu sur une piste sans noms et on les retrouve sur la troisième en train de s’amuser à prendre le cœur de Voh. Et pour finir cette satanée boule de poil qui n’est d’autre que le squek…












Et c’est sur un fond de musique made in 90, que nous avons repris la route direction Koumac. Il y a pas à dire ni même à tortiller, mais certains titre devrait être interdit. Non pas que je les aime points, mais ce prendre dans les dents à plus de 200 km/h le générique de 21 jumpstreet ca fait un peu mal. En quelques secondes ce fut un retour dans le futur puissance mille. Epoque chemise à carreaux, les chaussures patogasse et les blazers en cuir. Euh oui mais non, car le coup de vieux fut plus que flagrant. Mais bon il faut bien du délire pour rigoler tandis qu’on fonce sur l’asphalte. Les divers paysages de la calédo défilent et le soleil commence à se perdre à l’horizon. Et là c’est le moment de trouver un lieu pour planter la tente. Chose qui est loin d’être gagné. Mathilde avance même le fait que cette nuit ca sera tous dans la voiture. Chose que je ne crois pas. Ce ne sont pas les campings qui manquent. Cependant on a oublié un facteur non négligeable. Enfin pour nous il était insignifiant mais quand on réalise, on se demande qu’est ce qui se passe dans nos cerveaux. Et oui on est toujours le 25 décembre et tout est fermé. Oh joies oh bonne humeur. Surtout que là je perds mon pari avec Mathilde. Mais bon j’ai quand même plus d’un atout dans mon sac. Et c’est entre le Malabou beach et Koumac qu’on se pose pour la nuit. Une aire aménagé prés d’une rivière et équipé comme il se doit. Des farés et des barbecues. Mais bon je ne vous cache pas que quand on est arrivé c’était très blairwitchien. Une piste perdu en plein milieu d’une forêt, et au fur et à mesure qu’on s’avance des arbres morts nous observent et leurs branches décrépis ont pris le rôle de jouer la voute. Ambiance glauque tout droit tiré des bon films d’horreur des années 9O. Allez une deuxième fois que ca ressort. Allez j’annonce le grunge revient. Bon j’arrête de partir dans tous les sens et je me recentre sur cette ambiance hors du commun. Déjà je voyais que les filles étaient ravies. Youpee !!! Dans le rayon boulette merci de demander JR. Mais bon une fois que la lumière fut, l’ambiance c’est bien détenu laissant place au repas de Noël (et non de Now Hell). Crevettes flambés au pastis accompagné de brochettes de légumes. Mais que demande le peuple ? Rien de plus et c’est sur cette note que la soirée c’est passé. Bien sur même si on a trouvé un lieu ou posé la tente, on a tous fini dans la golf. Il y a par moment je me demandais si je n’avais pas résigné pour accompagné une colo. Le duo Amélie Mathilde est digne des préjus (12-15 ans). Je ne vous raconte pas le niveau.






Et au petit matin après une nuit paisible, nous avons repris la piste pour l’extrême nord, plus précisément Boat Pass. Des kilomètres de pistes pour le pur plaisir des conduites sportives. Et âpres l’addiction d’Elo entre Thio et Canala ce fut au tour de Mathilde de succomber aux joies de la golf. Surtout pour la marche arrière. Mais bon là c’est une autre histoire.
Mais entrons dans le vif du sujet dans ce que vous attendez tous. L’apparition du grand seigneur Nawak. Et oui même au pays des bizounours tout peut facilement partir en live. Donc après l’extrême nord vu qu’on se laissait guider par la piste on a pris la direction de la cote est pour rejoindre Hienghéne. Et pour éviter de repasser par Koumac j’ai copiloté Mathilde pour passer via Arama et Ougeao. Des kilomètres de pistes dans la foret et la mangrove. De quoi vous dépayser et vous laisser partir très loin dans vos pensées. Cependant la réalité du terrain allez compromettre tout ceci. Mais je préfère garder le suspense et vous laissez réfléchir à ce qui a bien put se passer. Pour cela je vais vous donner des indices. Tout d’abord je roule en golf. Vous ne voyez pas ? Mais si c’est une voiture de ville pour petit baraki frustré donc ultra basse. Ah vous commencez à entrevoir le début du problème. On continu, donc si vous le voulez bien. On est dans le nord sur une piste fréquenté tous les trente six bissextile du moi. Ah, je vois dans vos yeux que ca papillonne. Et dernier indice il faut savoir faire preuve de sang froid, de réflexion d’analyse concrète et prendre les bonne décisions aux bons moments. Ca y est vous avez tout assemblé. Alors vous demandez mais What’s the fuck ? Qu’as-tu donc fait pour en arrivé là ? Surtout que avec la première photo et celle qui suivent vous imaginez le résultat. Du JR au sommet de son art. Mister Loose is here for a new game !!! Tiens c’est fou ca ne m’avait pas manqué.











Donc il est temps d’expliquer ce qu’il c’est passé. Alors il est arrivé un moment ou la piste était plus qu’impraticable. Défoncé par le ravinement et les passages de 4x4, conduire était devenu plus que sportif. Cependant durant les cinq premiers kilomètres, j’ai réussi à passer les différentes ornières sans mal. Et pour le prouver il y a une vidéo à l’appui. Cependant je le reconnais c’était de la folie. Mais néanmoins on est passé ca prenait du temps il fallait négocier chaque mètre bien caler les roues pour éviter de tomber. Donc des petites frayeurs de l’excitation et voilà on est arrivé en face d’un grand bourbier avec moult branchages qui nous bloquaient la route. Ecoutant la voix de la raison féminine on a fait demi tour. Et là, oui et là c’est le drame. J’heurte quelque chose sous le châssis. Amélie se retourne et me dit que la voiture fuit. A ce même moment j’ai mon tableau de bord qui se prend pour un sapin de noël oui et là je peux le confirmer c’était vraiment Now Hell. Je stoppe tout et là je confirme c’est le drame j’ai heurté une pierre et j’ai ouvert le carter en deux. Voulant sauver ce que je peux en huile. Je demande aux filles un t-shirt du taf qui traine dans la voiture. Et elles me conseillent plutôt des tampons. Ah la la si on m’avait dit qu’un jour je réparerais une voiture avec des tampax je ne l’aurais point crut. Mais ca nous aura dépanné pour dix mètres. Le temps de mettre la voiture dans un renforcement et de regarder les dégâts. Et là je peux dire que c’est la catastrophe. Le carter n’est pas déchiré, il tout simplement éventré j’ai affaire à un trou beant. De plus, nous sommes au milieu de nulle part mais vraiment de nulle part. Donc au lieu de battre aux corneilles je prends direct la direction d’Arama en espérant rencontrer quelqu’un avec un 4x4 et d’improviser un retour. Et là au bout d’une heure c’est chose faite. Bon je me suis tapé un de ces sprint. Et c’est bon le sport en 2010 je m’y remets. Blague a part je reviens avec un mélanésien et son 4x4 au niveau du lieu du sinistre et de là s’en suit une heure de tractage apocalyptique totalement anxiogène. La corde casse plus de sept fois. Et à chaque cote je suis obligé de redémarrer le moteur. Surtout que là pas de pilotage on défouraille à tout va. Ce n’est pas du ca passe ou ca casse mais du ca casse tout simplement. Loin d’être épique ce fut dantesque. Surtout que au final la liste des réparations aller s’allonger. La durite d’eau sectionné en deux par le ventilo, le turbo qui est grippé et des petits dégâts au niveau du moteur. Bref en juste une heure la golf est passé du stade bête de course à papy fait de la résistance. Et pour nous le week end ce fut blocage sur Ougeoa avec atelier scoubidous pour les filles (quand je vous disais colo) et mécanique for me. Mais bon avec du recyclage et un mécano on a put reprendre la route de Nouméa. Avec une golf en manque de punch. Sur les cotes c’était atroce. Plus reprises un mode veau jamais vu. Ce qui donna le fou rire aux deux demoiselles.





lundi 14 décembre 2009

Esacapade à Farino-Sarraméa



Apres ma période d’autiste c’était le temps de repartir sur les routes de la Kanaki. Apres un vendredi soir assez violent. Depuis longtemps je ne m’étais pas réveillé avec une telle gueule de bois. Black out total c’est Elo et Mathilde qui m’ont raconté le vendredi soir. Ce n’était pas tres folichon. J’ai joué ma victime de première classe en m’écroulant comme une masse. La Vodka a eut raison de moi. Et je l’ai senti passé comme il se doit.
Mais Voilà Samedi je me devais d’être d’attaque pour partir sur Farino.

Le départ fut rude, mais totalement awesone. Au total trois voitures pour huit flingués. Enfin sept car là je n’étais point en forme. Entre le spleen et les maux de cranes de la veille je n’étais même pas à dix pour cent de mes capacités conneries. Cependant Jean et Julien ont bien assuré leur quotta. Comme le démontre la photo qui suit.


Ce week end à Farino fut bien reposant. Pas d’excès juste de la farniente et un retour au vert. Déjà sur le camping mais aussi avec la petite ballade à la cascade et au trou feuillu vers Sarraéma. Les photos qui suivent et qui illustrent cette page parlent d’elle-même. Cependant si il y a une chose que je retendrais de ce week end c’est bien le ties up avec les personnages de Baudelaire et de Abrham Maslow. Rien que devoir faire deviner ces deux célébrités ce fut un casse tête pour tout le monde. Surtout le Maslow. Baudelaire c’est juste une dédicace à Cédric. Quoique j’ai pas intérêt à ma la ramener car, Elo a essayé de me faire deviner Athéna en mimant l’Athéna de Saint Seiya. Et ca prestation fut excellente. C’est moi qui me suis planté dans l’interprétation. Honte sur moi et sur dix générations.

Ne connaissant pas le jeu je m’y suis pris et j’ai adoré le concept. Celui de faire deviner des personnalités via trois manches. La culture générale est bien mis avant comme la connaissance de son partenaire. Cependant c’est l’esprit de synthèse qui prédomine. Car on a trente secondes pour faire deviner le maximum de personnes. Et le moindre doute peut facilement capoter toutes les tentatives de réussites.

Néanmoins les fou rires étaient là. Je ne vais pas m’attarder trop longtemps sur cette soirée. Et passé directement au dimanche avec la descente sur le trou feuillu à Saraméa. Pour certain ce fut randonnées et pour d’autre ce fut instant somnolence au bord de la cascade avant de reprendre la route et de rentrer sur Nouméa.

jeudi 4 juin 2009

Poingam week end du premier mai

Retour à ce bon moi de mai avec le pont du premier ou on a pris la direction du Nord de l’extrême nord de l’ile. Trois jours de détente à Poingam et Boat Pass, le deux tribus de l’extrême nord Calédonien. Plus haut ça n’existe pas (hormis Belep mais c’est une ile).

C’est ainsi qu’on démarre le jeudi soir direction Bourail et la baie des tortues pour passer la nuit. Vu qu’il y a grosso modo plus de 400 km pour rejoindre l’extrême nord il est plus raisonnable de partir la nuit et ainsi profiter du vendredi comme il se doit. Et c’est sous le clair de lune que le petit convoi s’aventure sur la RT1. Composé du 4x4 de Fabrice et de la Polo de Cécile qu’on arpente cette artère principale de l’ile. Dans le premier véhicule Fab, Bichette, Audrey, Narco, Clémence et dans le second Bichon, Charline, Cécile et moi-même. La musique à fond en mode on the road again on avale les kilomètres avant de nous poser sur les coups de minuits sur la plage de la baie.

Apres une petite nuit et un levé au bord du lagon on repart cette foi-ci en direction de Voh pour y admirer son cœur et aussi y pique niquer. L’ascension vers le point de vue pour voir la mangrove et le cœur fut assez folklorique. La piste étant bien défoncé, oui défoncé, on a du abandonner la polo et monter à neuf dans le 4x4. Et le trajet long d’un quart d’heure fut source de fou rire et de défis complètement loufoque. Bichon, Charline et moi-même on était dans le coffre. Alors sur une route complètement raviné je vous laisse imaginer les dégâts. Sans aucun moyen pour s’accrocher on sauter dans tous les sens. On rigole on rigole mais au final on s’en ait sorti avec pas mal de bleus et de bosses.




Mais tout ceci était amplement justifié par la magnifique vision du lagon, de la mangrove et du célébrissime cœur de Voh.
Apres cette étape, on reprend la route direction Poingam ou on arrivera en début de soirée le temps de se poser de faire le camp et mettre le barbec en route pour les grillades.

Et le lendemain ce fut direction un petit ilot fort sympathique (et oui ca existe) pour des sessions de pêches et de farniente. Pour ma part la pêche m’était interdite à cause du tatouage. Et oui je n’en ai pas encore finis après les deux heures de contours et les 5 heures de la première session de remplissage il me restait encore 5 heures. Donc vaut mieux se la jouer prudent et éviter les coups de soleil dans le dos. Cependant vu qu’on était partit un peu à l’arrache ce n’était pas plus mal que je reste sur le platier avec la glacière pour récupérer les poissons. Et au final c’est avec du crabe que j’ai remplis Gustave (Gustave ? Oui c’est le nom que j’ai donné à ma glacière vu que j’étais en mode seul au monde sur ma plage).
Ainsi pour le repas du soir ce fut salade de crabe concocté par mes soins

Fab, Bichon et le repas du soir


Et c’est sur cette note gastronomique que c’est terminé cette journée. Car le lendemain c’était retour sur Nouméa pour le dernier concert de la Tchoucrav à la Fiesta. Et il y a rien de mieux que ca pour finir un week-end en beauté avec resto, une bonne musique et une ambiance à monter sur les tables.
Il faut dire qu’ils ne nous ont pas ménagés. C’était le grand soir avec un concert qui a commencé sur les coups de 21h pour finir vers les 1h du mat. C’est parti dans tous les sens avec même un vol de culotte rouge sur scène. Tahiti Bob le guitariste n’en revenait pas. Son premier trophée rock n roll.

mardi 28 avril 2009

Retour sur le week end pascal


Pour le week end Pascal on a décidé de monter dans le nord à Hienghéne et Poindimé. Déjà pour aller voir une amie qui vit à Poindimié et aussi fêter Pâques avec la poule. Alors vendredi soir ce fut le départ sous la pluie. Et oui les trois jours furent pluvieux et même avec ce temps là c’est toujours un régal de monter sur la cote est. Il est 18h00 les voitures sont chargés on est parti pour 5 heures de routes à travers la brousse. Dans les voitures on est six dans la polo emprunté à Cécile (qui était en vacances au Vanuatu) il y a Fabrice et Perrine et dans la Rover Chloé son ami de France Christophe Julien et moi-même. Jusqu’à Bourail la route se fait sans souci. Puis à peine nous sortons de la ville que là je crève. Il faut dire que la route était bien défoncée, oui défoncé, avec les pluies ce n’était plus des nids de poules mais des cratères. Et voilà j’en ai pas vu un et j’ai crevé en sorti de virage. Et c’est là que les emmerdes commencent. Comme d’habitude les week ends tranquille et peinards ce n’est pas pour moi. Je vais pour changer la roue quand je vois que je n’ai pas la clé pour desserrer les boulons. Et sur la Polo la clé est trop grosse. Ypeee !!! Il est 20h on est sur la RT1 il pleut et pas de voitures. Enfin si un pick up arrive moi avec ma casquette et mon gilet orange fluo je fais des signes pour l’arrêter. Chose qui marche, vu que le Kanak qui conduisait m’avait pris pour un gendarme. Bon avec son Pick up la clé est trop grosse donc je retente d’arrêter une autre voiture et là c’est bingo la clé c’est la bonne, diamètre 16 et en moins de deux je change la roue. Et c’est là que les pétages de câbles arrivent.


D’une part bonjour la solidarité, hormis Fabrice personne n’a levé son cul voir même pire ils ont sorti les topettes et on attendus que je change la roue. Super la solidarité, car personne pour m’aider à ranger la roue crevée ou le coffre. Bref ca m’a pas plut et je le fais savoir. Et c’est là que les tensions montent entre moi et Christophe. A peine débarquer ne me connaissant même pas il s’amuse à me critiquer sur ma conduite et à m’expliquer comment on vit en Calédonie. Et au fur et à mesure la tension monte. Puis sur Poya on se fait arrêter par la gendarmerie pour un contrôle de papier. Bon ca passe aucun de soucis mais Christophe en rajoute une couche. Et là moi ca m’énerve on est contrôlé par les flics et se mec se la ramène une fois de plus. Je suis clair je luis de fermer son clapet ou il descend. Fabrice m’entendant me dis de me calmer et que demain est un autre jour et que ca ne vaut pas la peine de prendre la tête avec des gars de ce type là.




Ainsi on reprend la route via la Kone Tiwaka pour arriver à Poindimié juste avant minuit. Il faut dire qu’avec la pluie la route était bien impraticable par certains endroits.

Le lendemain après une nuit assez mouvementés je fais cavalier seul pour essayer de trouver un garage pour réparer ma roue. Mais ce fut vain entre les garages fermes et ceux qui n’avaient pas la dimension pour mes pneus je fais demi-tour et je rentre sur Poindimié. Ou (je sais c’est lourd à la fin mais le vivre c’est encore pire) Christophe fait encore des siennes lourdant Céline et Marion et faisant l’exploit d’éteindre le feu du barbecue. Ypeee !!! Boulet deuxième jour et c’est rebelote. Céline ne sachant pas comment s’y prendre avec lui surtout qu’elle subissait des piques très gênantes je reprends la parole en lui disant d’aller voir ailleurs si on y était. Mais bon ce fut vain.
Heureusement que l’après midi ce fut direction Hienghène et sa poule sous la pluie.


Et c’est sous l’orage et la pluie qu’on a pris la direction de l’ancien club Med pour une sortie resto qui allait finir en Bronze 4 tellement que l’ambiance était kitsch et prenante. Déjà c’était soirée Brésilienne, donc l’ambiance était de mise et de plus aux platines on voit Guy Ragin (qui n’est d’autre que le présentateur de Kiko les Copains une émission vieille de 20 ans qui a bercé et qui berce la jeunesse calédonienne de Nouméa jusqu’à la brousse, une sorte de Dorothée calédonien). Donc je vous laisse imaginer nôtre engouement. Même moi qui n’est jamais regardé cette émission je la connais via les pubs et via les quelques extraits que j’ai pu voir à droite à gauche. Cependant en tant que DJ il sait mettre l’ambiance et s’adapter par rapport au public. C’est ainsi qu’on a put danser sur du Smell like teen spirit du Scooter ou encore du Culture Club et Bob Marley. Bref une soirée dantesque où on a tous finis à la piscine comme il se doit malgré la pluie et le vent.




Et pour le dimanche pascal ce fut randonnée à la cascade de Tao. Avec la pluie le parcours n’était pas aisée surtout moi avec le gros sac du pique nique. Sac mal adapté vu qu’il était très large (sac scolaire donc bonjour les jeux d’équilibre sur les roches glissant et les passages).


Apres plus d’une heure de marche on était arrivé, enfin pas tout à fait car il y a que Laurence et moi qui avons continué jusqu’à la cascade et la dernière piscine naturelle. Puis ce fut l’heure de la redescente après avoir profité de la piscine et des jumps sympas. Et c’est sous des trombes d’eau qu’on est arrivé aux voitures pour repartir sur Hienghène vers le camping du billet de 500. Et au petit matin le week-end c’est achevé avec redirection vers Nouméa.

mardi 31 mars 2009

Week end en voilier

Ce dernier week-end ce fut sortie en voilier. Alors deux jours de bonheur et de galères. On embarque vendredi soir à bord du Draken, un fier voilier de 13 mètres avec ces 8 membres d équipage. A savoir le capitaine Narco, son second Cécile, le contre maitre Fab, les mousses Charline, Audrey, Elo et Julien et le cuistot JR.
Donc c’est de nuit qu’on quitte Nouméa en direction du Sud et de la région des cinq iles.

Apres une nuit au large de l’ile Ouen on a repris la direction de Mato et Ieroue, cette dernière étant un lieu très poissonneux et aussi offrant un mouillage idéale. Enfin c’est qui était écrit sur les cartes marines. Car l’approche n’est pas aisée surtout avec ces patates et ces récifs qui bordent l’ilot.



Et sur les coups de 9 heures ont été en vu de l’ilot. Le temps de jeter l’ancre et de préparer l’annexe et nous voilà partis en deux groupes. Elo, Cécile, Charline et Julien en direction de la plage. Fab, Audrey et moi en direction des récifs pour ramener du poisson. Narco quand à lui a préféré resté sur le bateau.

Et c’est là que tout ce gâte, déjà pour ma part mon fusil me lâche, le sando se coupe donc obliger de revenir vers l’annexe pour changer de fusil et troquer mon 1m30 contre mon tout petit de 70cm utilisé exprès pour les langoustes et traquer les poissons dans les rochers. Et là vu la taille des saumonés et des quelques perroquets je ne pense pas faire grand-chose.
Et c’est le cas à peine je tirais je ne faisais que piquer les poissons qui en se débattant soit se déchirer soit de « détacher pour aller mourir à plus de 10 mètres de fond. Bref bredouille surtout qu’au final avec le courant j’avais pas mal dérivé et je me retrouver dans une zone pas trop fréquentables avec trois pointes blanches qui commençait à me tourner autour. Attire par les poissons que je n’avais pas tué le coin devenait un peu malsain.

Et là en sortant la tête de l’eau je me trouvais loin de l’annexe. Et quand je leur fit signe de revenir me chercher je voyais que quelque chose clocher. Pourquoi Fab avait sorti les rames. Et en plus le temps commençait à se gâter. Puis au bout d’un quart d’heure les voyant point arrivé et surtout voyant Audrey me faisant de grand signe j’ai pris la direction de l’annexe à contre courant. La ce fut sportif surtout en regardant tout le long derrière moi au cas ou je me ferais charger par un pointe blanche un peu trop entreprenant.
Et au final il m’aura fallut plus de quinze minutes pour arriver à l’annexe. Ou j’ai appris que le moteur nous avez lâché. Et là la pluie qui c’est mêlé à la fête en plus du vent. Audrey dans le bateau avec Julien qui les avait rejoints depuis la plage, on a décide avec Fab de tirer l’annexe vers un petit ilot au large du récif et de s’y poser.
Arrivé la bas on fait des signaux en direction du voilier et aucune réponse. Narco comme son surnom l’indique doit dormir. Ce sont les filles qui sur la plage captent qu’il se passe quelque chose et qui arrive à alerter Mathieu alias Narco de venir vers nous.
De mon coté je regarde le moteur et je vois que c’est la clavette qui entraine l’hélice qui nous a lâché. Et le temps s’y met avec grosse bourrasque et pluie.



Et là il aura fallu plus de vingt minutes à Narco pour venir au plus proche de nous pour que Fab se lance à l’eau et arrive à atteindre malgré le courant le voilier pour récupérer une clavette et la ramener sur l’ilot. Ca a été très folklo surtout avec Julien qui commençait à paniquer. Mais une fois l’annexe ok j’ai ramené tout ce petit monde au voilier avant que Fab et moi on aille chercher les filles qui commençait à se poser trop de questions sur leur plage. Il faut dire qu’elles s’en sont fait des films. Mais forte heureusement la pêche fut excellente et qu’on a put se rassasier.

Et une fois tout le monde à bord, le soleil est apparut pour que l’apres midi soit à son summun. Entre Fab et moi-même qui retournions pêcher et les autres qui allait se reposer.



Et la deuxieme partie de peche fut sans encombre malgres le moteur qui me lache au retour mais bon on avait les rames et puis pas de stress, malgres que Fab ce soit fait piquer son poisson par un pointe blanche un peu agressif.
Mais en tout cas que de bon souvenirs.

Car le retour fut assez violent vu qu’on a traversé plusieurs grains mettant l’équipage à rude épreuve. Mais au final on est rentré au port sain et sauf avec les glacières pleines de saumonées de quoi alimenter de futur barbecues et autres grillades.

jeudi 8 mai 2008

Week end ile des pins jour 2


Bon après une nuit très folko animé par sir JB et mister coca, le réveil du matin fut un peu douloureux. Mais ce levé au aurore fut pour la bonne cause. Ce matin c’est direction la baie St Joseph pour une traversé en pirogue jusqu’à la baie d’Upi.

Malheureusement la mer était d’huile pas un souffle de vent, rien nada, même pas un pet de mouette. Donc la balade c’est faite en moteur. La voile était juste là pour le style, c’est dommage mais c’est ainsi. Cependant ceci n’a rien enlevé au charme de la lagune et c’est avec un émerveillement qu’on pouvait se délecter des joies du rivage mais aussi des rochers perdu au milieu du bras de mer. Même si c’était éparse, la baie d’Upi avait des semblant de baie d’Halong. Certes le charme asiatique en moins, mais la douceur de la Calédonie en plus. Et durant plus de deux heures on a navigué sur cette eau turquoise à contempler les rivages mais aussi le fond avec ces petits poissons et ces patates. De plus il parait que defois les dauphins sont là tout comme les raie manta. Malheureusement ce fut un jour sans. Une prochaine peut être…



Une fois arrivé dans la baie d’Upi une randonné de trois quart d’heure nous attendait pour rallier la baie d’Oro et sa piscine naturelle. Et la ballade fut pleine de surprise. Une forte impression de retomber dans le film Jurassick Park avec l’impression qu’au détour d’un palmier ou d’un buisson qu’un vélociraptor va surgir. Et…. Et oui ce fut presque le cas, on eu droit à plusieurs rencontres comme celle de crabes de cocotiers ou encore de sauterelles. Je vous laisse imaginer les engins qui vous font la taille d’une main pour les sauterelles et defois d’un avant bras pour les crabes. Des rencontres qui étonnent, et qui passionnent. Malheureusement toujours trop rapide pour dégainer l’appareil à photo.



Fort heureusement qu’une fois arrivée à la piscine on a put y aller sans problèmes. Réserve naturelle il est plaisant de nager dans ce lieu idyllique entoure par les pins colonnaires. Masque tuba et c’est bon nous voici fin prêt pour partir à la rencontre des petits nemos et autres poissons au couleurs multicolore. « Pas besoin de chercher le bonheur mon fils, il est ici au fond de l’eau. Une explosion de couleurs avec des poissons qui viennent nager prêt de toi. Il n y a pas à dire quand j’étais sous l’eau je suis repassé au stade gosse qui découvre le monde. Mais bon place aux photos sous marine ça sera mieux qu’un long discours.





Suite à ca, direction chez Régis (touriste powa) pour déguster un Bougnat, plat local, au poulet et au poisson. Explosage de ventre assuré. Puis ce fut le moment de repartir en direction du camp pour ranger les tentes et prendre le chemin du retour. Mais pour revenir au campement on à longer l’ile. Et c’est là ou on voit que l’ile des pins est vraiment une ile hors du temps. Les habitations sont rares, les habitants sont regroupés autours des principales tribu et sur le littoral. Mais au détour de l’unique route, on est passé devant l’ancien bagne. Aujourd’hui à l’abandon il est une petite attraction sur l’ile. Seul son château d’eau fonctionne encore le reste n’est plus que ruines. Et ce n’est pas plus mal. Cette trace de colonisation française rappel la politique de la métropole sur l’ile. Une politique qu’on se serait bien passé.

De toute façon il est bientôt 16h et notre bateau est à 17h.

Donc on se dépêche on remballe le matériel et direction le Betico ou une belle surprise nous attends. En ce week end de mai, c’était la fête de l’avocat à Maré, et le Betico revient de cette ile. Et nous quand on arrive avec notre barda on en croit pas nos yeux. C’est le souk sur le quai. Pourquoi un tel « bordel », c’est simple, le bateau est complet et même si on a réservé nos place on est sur le carreau. Pas moyen d’embarquer, le bateau est full de chez full et on est quarante sur le quai. Les galères commencent car le dernier avion vient de décoller et qu’on est dimanche. Donc on se demande comment on va faire pour rentrer sur Nouméa. Pour nous point de panique, on s’amuse même pas à négocier pour monter. On demande juste comment va se passer la crise. Et le capitaine nous reponds que nous allons être hébergé au Kou buny l’hôtel qui donne sur la baie de Kuto et que demain ils essayeront de nous faire embarquer sur les deux vols régulier de l’île.

Que demander de plus. Une journée offert par le Betico sur l’ile des pins dans un hôtel trois étoiles avec vu sur mer. Certes c’est le panard, mais la gestion de la crise fut tres mal géré car d’une part l’hôtel n’etait point au courant et d’autre part aucune information de la part de Betico fut envoyé à nous les passager leser mais aussi aux responsables de air calédonie.

Donc on savait que demain sera une journée détente mais aussi prise de tête pour notre rapatriement sur le territoire.

mercredi 7 mai 2008

Week end ile des pins


Bon alors week end du premier mai que faire de beau sur le cailloux. Surtout que enfin depuis trois mois il fait beau.

Donc avec la clika on a décidé de partir samedi et dimanche en direction de l’île des pins.

Situé à 100 kilomètres de Nouméa, ce petit bout de terre est une ouverture vers le paradis. Et même Andrew Cheyne c’est extasié devant cette île en disant « un si beau de la création… ». Et il n’avait pas tort. Car ce petit îlot coupé du monde est un régal pour les photographes et aussi pour les personnes qui veulent se couper du monde.

Une île pas si petite que ça car elle mesure quand même dix huit km de long sur quatorze de large. De plus sa population est à peine de deux mille habitants. De quoi se couper du monde en toute sérénité et de profité de la magie de l’île sans être dérangé.

Donc pour notre petite aventure le départ fut donné samedi matin à 7h30 avec embarquement dans le Betico. Unique liaison public vers l’île entre Nouméa et la baie de Kuto. Le trajet dure environ entre deux heures et trois heures. Tout dépend de l’état de l’océan. Et il faut dire qu’il ne faut pas avoir le mal de mer, car une fois sortie du lagon ça secoue et les maux de cœurs sont assez fréquents. Pour l’anecdote pour ma part le trajet fut sans soucie mais Sahra et Vivi ont eut droit à l’option petit sachet avec le bonus on ressort tout ce qu’on mangé avant de partir. Et pour cela vaut mieux manger léger.

Puis sur les coups de 10h00 on voyait enfin se découpé l’île au loin avec son débarcadère. L’île des pins, Island of pins pour les japonais et australien, a step for heaven pour nous tous. Et arrivé sur place il a fallut récupérer les glacières, les tentes et les sacs avec le matos de plongé et rejoindre le gîte du Nataiwatch pour planter le camp. Bon le trajet c’est fait sans aucun souci. Une petite ballade de 20 minutes en traversant la baie de Kanuméra.

Donc j’annonce, le sable il est blanc, mais blanc, un blanc jamais vu auparavant. Et on peut même en faire des boules. Alors en France c’est bataille de boules de neiges, et bien ici c’est bataille de boules de sables dans l’eau turquoise du lagon. Un regal pour les yeux, le corps et l’esprit. On est déconnecté du monde et le pire et oui le pire, c’est que la baie de Kanuméra n’est pas la plus belle de l’ile comparé à celle d’Oro avec sa piscine naturelle ou encore avec l’ile d’Ouvéa ou le sable est comparable à de la farine. Alors que dire que laissez parler les photos elle-même.

Ainsi on pose les sacs on monte le camps et on part direct vers la plage jouer les gosses et plongé dans l’eau. La baie en elle-même est magnifique surtout autour de son rocher qui la coupe de la baie de Kuto. Ce rocher est malheureusement devenu celebre au Japon, car c’est sur ce lieu que le 2 mai 2002 fut retrouvé le corps d’une touriste japonaise tué à coup de pierre. Mais ceci est une autre histoire. Pour le moment pour nous c’est plage et plongeon dans le lagon. Les poissons sont au rendez vous comme le gout exquis de vacances loin de tout.

On continue l’apres midi en se déplaçant vers la baie de Kuto on là on s’amuse comme des gosses sur la sable en attendant le coucher de soleil. Effet carte postal garantie avec cette explosion de couleurs.

Donc apres une bonne après midi, comme on les aime c’est direction l’apero et le barbec sous le regards des etoiles qui fait leurs apparitions dans la voute celeste.

Et là ce sont les joies du camping. On est tous sous le faré à rigoler et à deconner. La vie la vraie…

Voici pour ce premier jour ou on a pris plein les mirettes et demain c’est voyage en pirogue dans la baie d’Upi pour rejoindre la piscine de la baie d’Oro.

jeudi 1 mai 2008

Un squekk ca vit ou ?

Allez les curieux et les curieuses, voici des photos de mon petit loft. Cela va faire plus de 5 moi que j’ai investis ce faux T3 avec terrasse. Et il faut dire que je m’y sens bien. Un petit appartement de 45m² avec un terrasse et une mezzanine. Et il y a de quoi faire avec une hauteur de sous plafonds de plus de 7m. Ca laisse rêveur non ?
Bon on va commencer la visite avec le bâtiment en lui-même. Perdu sur la monté de Porte de fer, il est très bien situé. Je suis à 20 minutes de mon taf et à 10 minutes du centre-ville. La mer quand à elle est à peine 5 minutes. Bien sur en voiture, a pattes je dirais bien deux heures pour rejoindre le col de Numbo mon lieu de travail.
Mais bon là n’est pas la question, donc je suis au dernier étage l’appartement avec la petite terrasse qui m’offre une vue sympathique. Elle aurait pu être plus agréable si il n’y avait pas ce complexe immobilier de la colline des poètes avec ces trois bâtiments. Cependant le cadre est agréable et la végétation bien présente. Sur le parking vous verrez en plus mon cheval de bataille, ma très célèbre 205 bleu ciel cabriolet.
Donc voici les photos de l’ensemble.



Donc le batiment





les vues depuis ma terrasse


Ensuite l’intérieur rien de très fou hormis un appartement un peu geek sur le bord et otaku vers le centre avec un soupçon (gros le soupçon) d’adolescent. Bon la c’est mon fief c’est d’ici qu’un jour je régnerais en maître sur le monde. Pour le moment ce règne s’étend de 3 mètres à ma gauche, de deux mètres à ma droite et de 5 mètres derrière moi. Mais bon c’est un bon début.
Donc voici mon espace de vie…