lundi 21 avril 2008

Clash FAN


En attendant l’arrivée d’un nouvel album, le groupe Clash s’est réuni pour offrir à ses fans un album qui regroupe des faces B et des morceaux qui ont marqué le groupe. Ainsi on retrouve dans la tracklist des compositions issues des albums Emotion, Soundcream ou encore Clashing.

Ce nouvel opus commence avec un morceau inédit. Ce dernier ouvre le bal et nous offre un groupe au meilleur de sa forme avec un Bank qui rayonne par sa voix. Ce titre fort nous transpose dans l’univers du groupe.

On retrouve aussi les titres Fai ruk et Sark khon qui ont, et il faut le dire et le redire, explosé lors du live à Bangkok pour le final de la tournée Clash Army Live. Pour Fai ruk nous retrouvons la puissance du live qui malheureusement a été réenregistré pour une version studio. Cependant le charisme est toujours présent, tout comme la passion de Bank dans son interprétation. On est assez loin de la version jouée dans l’album Emotion. Yak peut enfin s’exprimer derrière ses fûts. Et l’ajout d’une batterie plus présente mais aussi plus cuivrée donne à ce titre une autre dimension, mais aussi un aperçu de ce qu’il peut représenter sur scène. Et quitte à rester sur scène autant écouter Sark khon. Ce morceau fut un choc pour l’ensemble du public présent à Bangkok. Imaginez sur scène Bank et Nap du groupe Retrospect face à face dans une joute verbale. Le titre en lui-même est une perle sur tous les aspects. On y retrouve les ingrédients métal, pop, émo mais aussi de l’opéra rock. Tout ça dans un morceau qui est entré dans le panthéon des meilleurs featuring des artistes Thaï. Et pour ceux qui ont eu la chance de voir ce concert, ils pourront se remémorer cette prestation hors normes avec ce titre qui joue ici le rôle de le fer de lance de cet album fan.
Après tant de folie, retour au calme avec le titre Nao qui rappelle les débuts du groupe. Chanson tirée de l’album One, elle reste toujours aussi enivrante. C’est un plaisir de réentendre les débuts du groupe. Et si nous comparons ce titre avec Wung won, nous notons qu’entre One et Clashing le groupe a énormément évolué et ce sans perdre son identité. Retrouver ces petites notes de guitare lancées par Pol ou ces chants légèrement murmurés par Bank sont des plaisirs qui peuvent se répéter indéniablement et en nous enchantent comme si on les écoutait pour la première fois.

Nouvel album sans l’être, cet opus fan s’adresse comme son nom l’indique à tous les fans du groupe. Certes il peut jouer le rôle d’un best of, mais reste très loin de cette idée. Le groupe offre ici des titres qui n’ont eu aucune promotion médiatique, qu'elle soit télévisuelle ou radiophonique, mais aussi des titres qui ont marqué le public.
Donc, que vous soyez un fan pur et dur de ces cinq garçons de Bangkok ou que vous n’ayez jamais entendu parler de groupe, on ne peut que vous inviter à le lancer dans votre platine et à vous évader sur le son de Clash.



1. Kern kum wa ruk : เกินคำว่ารัก
2. Ter kue nang fa nai jai : เธอคือนางฟ้าในใจ
3. Fai ruk : ไฟรัก
4. Nao : หนาว
5. Jao ying ni-tra : เจ้าหญิงนิทรา
6. Rum rong : ร่ำร้อง
7. Wung won : วังวน
8. Arng wang : อ้างว้าง
9. Sark khon : ซากคน
10. Suk wun chun ja pai ha ter : สักวันฉันจะไปหาเธอ

Date de sortie 15 décembre 2007

mardi 15 avril 2008

High and Mighty colors Rock Pit


Le voici, après de longs mois d’attente et un best of, les High and Migthy Colors reviennent en ce début de printemps avec leur quatrième opus. Rock Pit est son nom, et il se présente comme un retour aux sources. Les High and Mighty Colors ont vite tourné la page pop de San pour réoffrir à leur public un son proche de la période Goover et Gou on Progressive.
Avant de disséquer cet album et son noyau, regardons la tracklist. Et là on remarque que le titre Dreams n’est point présent. Chose qui prouve bien que cet album va sonner plus rock que jamais. Surtout que les singles Amazing et Flashback avaient annoncé la couleur de ce quatrième essai.

L’écoute commence avec le single Amazing, celui-ci s’est vu offrir une introduction style boîte à musique avant de partir dans le son des High and Mighty Colors. Ça sonne comme une ballade mais la rythmique change cette impression. On navigue entre punk, rock et emo pop. On sent encore l’influence de San mais Maki arrive à se détacher de cette ambiance en donnant à ce titre une touche assez dark. Mais le véritable cœur de Rock Pit arrive avec Break now. Que dire, hormis que c’est du très bon voire de l’excellent High and Mighty Colors, avec un double chant bien mené où Yuusuke se présente en tant que porte-bannière. L’étendue de son chant est mise à contribution sur la totalité du titre où il passe d’une voix rap à une voix très gutturale. Et cette configuration n’est pas prête de changer, que ce soit avec Toxic ou encore Skit.

Pour les fans de Goover, le titre Hinata est pour vous, une intro batterie, guitare et Yuusuke suivi d’un couplet calme et léger où Maki tient la scène avec seulement la basse et la guitare. Certes on s’éloigne de l’ambiance de Flashback mais on retrouve le groupe avec ce son qui nous a tous séduits lorsque Run Run Run déferlait sur les ondes. Néanmoins cet aparté ouvre la porte de Earth. Un titre sombre et oppressant dans son ambiance. Et son refrain ne vous laissera point indifférent.

Bon on va attaquer maintenant un morceau qui nous a fait jumper ici dans la rédaction, c’est Zero sympathie. Tout d’abord son introduction basse à la sauce punk, avec en écho derrière un crêpage de chignon entre Maki et Yuusuke. Puis le titre décolle dans une ambiance jamais rencontrée auparavant. Maki s’amuse à prendre la voix d’une petite fille et Yuusuke s’exprime à l’aide de cri. C’est d’une délicatesse sans nom, mais cela donne au titre toutes ses lettres de noblesse.

Alors, que retenir sur ce quatrième opus ? On dira tout, pas parce qu’on est fan de ce groupe (même si j’en suis accroc), mais parce qu’on redécouvre le High and Mighty Colors dans leur univers. C’est rock et pêchu et les titres se suivent à un rythme effréné. On est subjugué par la puissance musicale de Rosier qui n'est d'autre que la reprise de Luna Sea (présent sur l'album tribute) ou par l’ambiance d’Hinata. Si vous avez aimé Goover et Gou on progressive, vous adorerez ce Rock Pit.


Date de sortie : 19/03/2008

Tracklist
1. AMAZING -PRELUDE OF ROCK PIT-
2. BREAK NOW!
3. TOXIC
4. FLASHBACK
5. HINATA
6. EARTH
7. SKIT
8.GAMEBLING
9. MEKIMEKI
10. ZERO SYMPATHY
11. ROSIER
12. TOKYO NIGHTS
13. MEGAMI
14. KOMOREBI NO UTA –ROCK PIT VERSION-

ma dame blanche



Allez on va rester d’être assidu et de fournir de nouveau bulletins sur ce petit blog du bout du monde. Enfin so far far away si vous préférez. Et encore ca dépend d’où on se place. Donc on va rester sur ce petit blog d’un écureuil exilés en Kanaki.

Et aujourd’hui ça ne sera pas un billet sur l’île ou sur mes voyages passés ou encore à venir, ni même sur la musique (quoique en ce moment j’alterne entre Ashes diVIDE, Robert Miles et Shuriken que je redécouvre avec une belle nostalgie de mes années collèges). Donc ce billet est dédié à mon amour à la flamme qui m’accompagne durant certaines nuits, qui me donnent des paillettes dans les yeux et qui me fait voyager et voir le monde d’un autre œil. Ce billet va traiter de ma cher dame blanche comme l’appelle gentiment mon père. Cette dame blanche n’est d’autre que ma Xbox 360.
Ca va faire un an qu’elle m’illumine et que je rêve de botter des culs de locaustes ou d’Akrid bien baveux tout en battant des records sur le Nurbering. Et depuis plus d’un an je me suis redécouvert une passion de gamers. Mon entourage pense même que j’ai franchi la limite en devenant un harcodre gamers. Mais je suis loin de ces stats de fous. Certes la console fonctionne régulièrement entre 1h et 2heures par soir. Mais il faut savoir que je dors très peu. Cinq heures de sommeil me suffisent amplement. Donc je peux facilement tatanez du mouchard sur Girofar ( Triplette/Battou) ou plutot gears of war. Et là je bave d’avance sur la sortie en novembre prochain du deuxieme opus.
Alalalala remanier de la tronçonneuse et du bolt, un rêve fou, ca faisait longtemps que je n’avais autant tripper dans le monde du jeu vidéo. Et là je suis au aguet pour chaque sortie et je bave devant tous ces titres et ma liste d’achats ne fait qu’augmenter. Je pétille en voyant Armored core 4 et j’hesite à l’acheter vu qu’au japon ils on eu droit au Armored core 4 A. Dernièrement Ace Combat 6 est sorti tout comme Devil May Cry 4. Et Sega vient juste de débouler une nouvelle fois avec Viking. Tous ces jeux, mais tous ces jeux il me les faut tout comme la prochaine sortie de Street Fighter IV de Soulcalibur IV, GTA IV ou encore Saint Rows 4… Euh non c’est Saint Row 2. Certes tous ces jeux sont des suites de licences bien exploités hormis viking mais ces jeux sont magnifiques mais en plus de cela tellement immersifs.

Donc voilà je suis devenu un être faible face à tout ces nouveautés, mais il faut le dire entre Gears of war, Lost Planet et Bioschock il y a de quoi faire champomy dans son pantalon.

Voilà Squekky un être voué à la cause 3-6 (Merci Flex pour m’avoir fait craqué il y a un an et demi)


ma petite dame blanche rien qu'à moi.

samedi 12 avril 2008

Come On


dire que je viens de réveiller… Ok on fait ça pas de questions, pas de flashs pas et aucune interviews. Merci.

Alors quoi de neuf dans cette partie du globe. Pour ma part c’est la routine, le squek est installé callé devant sa 3-6 à faire pêter les scores à Gundam et à Forza, tout en enchaînant les perfect à dance factory. Mais n’ayez aucune crainte je ne suis point devenu geek. Si si je ne suis point geek enfin un peu sur les bords. Mais bon là n’est point la question. Ca fait bientôt deux mois que je suis rentré de vacances et au programme rien de neuf hormis un petit week end à Thio, des barbecues à droite à gauches et des cuites à gauches à droite. Ca c’est pour le planning vie nouméenne quand il pleut ou qu’il fait gris. Pour le taf, et oui j’arrive pas à m’échapper toutes mes tentatives furent vaines et le pire au bureau ils ont eu la bonne idée de m’envoyer faire de la HT (haute tension). Moi qui jurais que par mon petit 24volts j’ai été mis dans un beau panier. Mais bon un squekk ça sait voler de branche en branche et l’opération fut une réussite. Voilà pour le coté boulot, on tourne la page et on change de fromage.

Alors même sur mon caillou perdu j’arrive à suivre un minimum l’actu musicale. Et quelle actu de mon coté. Apres une initiation au classique qui me charme de plus en plus je continu à voler dans cette direction en arpentant les compositions de Host avec une curiosité d’un petit enfant. En plus de cela je suis retourné au source, retourné vers mon premier amour de la musique electro. Il ne s’agit ni plus ni moins de Robert Miles et de son magnifique album Organik qui tourne en boucle sur ma platine. Je sais éternel adulescent et c’est pas avec Infest de Papa roach que je pourrais dire le contraire ou des titres comme Last Resort ou Broken Home ont rythmé mes années lycéennes. Ah c’etait le bon temps, tant d’insouciance et d’insolence… Certes mais la révélation n’est pas ici mais dans le premier album de Ashes diVIDE, qui m’a séduit d’une part par son premier single The stone et d’autre part avec son titre forever can be. Un premier album, mais quel album. Tout y est mais tout l’ambiance très tool, tres pefect circle. Et cette influence n’est pas innocente car Ashes diVIDE c’est la nouvelle formation de Billy Howerdel. Donc ce n’est que du bon et c’est à écouter tellement que ca prend aux tripes. J’en perds mes mots, mais ce premier album c’est ma révélation et mon coup de cœur de ce premier semestre.



Voila juste un petit message, comme ca en attendant la suite avec mes vacances en juillet prochain soit pour Seoul soit Kuala Lumpur. J’ai pas réussi à me décider vu que j’ai droit qu’a 15 jours. J’aurais eu trois semaines j’aurais pu me faire le nord du japon. Mais bon c’est la direction qui choisit.

Allez crash your time.

dimanche 9 mars 2008

Move your body !!!


En attendant la suite de mes aventures je me permet de faire un petit break…. Dance. Et oui un peu de dance pour nous maintenir en forme. Attention quand je parle de dance, je ne parle pas de l’époque bénite avec Snap, Coronna, Spaceman et autre réjouissance du même style. Alalala le Space man que de souvenirs, il va falloir que je replonge dans mes vielle compils et que je me ressorte mes Docteur alban avec ces Hello Afrika ou encore Snap et ces Rhytm is dancer.
Tiens tiens, allez c’est décidés on va graver tout ça et le uploader dans dance factory. Mais vous êtes en train de vous dire ce qui se passe dans mon crâne pas tranquille. Non ce n’est pas le soleil de Kanaki qui m’a grillé le peu de neurones que j’avais.
Mais pourquoi comprendre ce qui se passe chez moi, on va remonter le temps et aussi changer de lieux. Je suis à Tokyo chez Kamen qui m’initie à la folie de DDR (Dance dance revolution). Ce petit jeu qui au premier abord à l’air de s’adresser à toutes les petites gamines qui rêvent d’imiter Lorie ou BoA m’a conquis sous tous les sens du terme. Pour comprendre ce que c’est il faut se munir du tapis de danse et reproduire les mouvements qui apparaissent à l’écran tout en restant en rythme. Et je peux vous dire que c’est physique car apres une heure de jeu on est en trance et en sueur car les rythmes sont de plus en plus fous quand on augmente la difficulté. Mieux que Wii Sport DDR m’a conquis et depuis mon retour je fais chauffer le dance floor avec des morceaux qui me plaisent et non la pouf musique qui est livré avec.
Ah j’oubliais je n’ai pas le DDR officiel mais une de ces adaptions occidentale connus sous le nom de dance Factory.

Donc oui le Squekk a pété une durite mais l’animal il s’éclate et ça le change des Colin Macree ou autre Dynasty warrior. Mais n’ayez crainte je n’ai point lâché ma dame blanche car aujourd’hui j’attend de pied ferme la sortie de DDR 2 sur xbox 360 et en version pal. Et là je pourrais encore plus me déchaîner et avec l’arrivé de la fibre peut être défier à distance Kamen pour reprendre ma revanche.

samedi 8 mars 2008

Trois jours de Trecks

Apres une nuit de folie dans le train de Bangkok Chiang Mai, nous voici enfin arrivé dans le triangle d’or. Poursuivant les pas de mon guide spirituelle, je devais m’arrêter dans un monastère et retrouve le moi qui réside en moi. Bref je sais pas ce qu’à b*a*l*r John dans cette contrée mais pour ma part je devais obligatoirement me perdre dans la jungle.
Donc now, Lost in the jungle, a movie with squekky, written by squekk and product by quekk.

Voilà Chiang mai la dernière contrée que j’ai pu prendre en photo avant que mon appareil tout neuf me dise low battery. Et que en plus de cela cette dite « battery » me dise tu peux y aller mon coco je ne tiens plus la charge niark niark. Donc c’est sans photos que je vais vous narrer mes trois jours à faire des petits tours à vélo sur les pistes thaïlandaises du triangle d’or. Car pour la petite histoire on voulait aussi traverser la frontière, mais le consulat Birmain nous a fortement déconseillé. Donc si on allait au-delà de la frontière, on avait le visa mais à nos risques et périls. Chose qui me plaisait, mais avec ma poisse on va un peu se calmer et rester sage. Donc le parcours sera juste la jungle thai.

Alors comment on c’est organisé pour cette petite escapade de 150 kilomètres dans la région de Mae Hong Son, Sappong et Pai. Chose qui de base est fortement déconseillé, car on partait d’un sans guide et de deux entre « falang ». Bref on se la joue « con de touristes qui ont peur de rien ». Donc on a loué pour trois jours des VTT acheté un stock de rustines, du riz, de l’eau, une casserole de qualité médiocre, un briquet, une grille et pis c’est tout et on est partit avec nos sac à dos, nos sac de couchage et une carte. Plus broque que nous je ne penses pas qu’il y a. Mais bon ça nous a éclaté de partir comme ca et puis, si il nous arrivait quelque chose ben… On va dire que c’était inscris dans la course des étoiles et dans les livres du grand nnimportequoi.
Ainsi nous voici sur les routes je vais vous passer l’étape sortis de ville et entre dans sur les petites route de campagnes, pour arriver directement dans le milieu de journée ou on est arrivé dans la jungle. Donc ambiance humide, beaucoup de vert, de vers et le bruit des petits zozios, mais une chose est sur, je ne fume pas mais demain j’arrête quand même la clope. J’n ai jamais autant morflé que ce premier jour à pédaler dans la boue. Mais ca en valait largement le coup, cette végétation et cette ambiance sortie tout droite de mes rêves les plus fous. Pedaler et faire le con en dérapage dans une jungle au abord hostiles mais tellement attirante.
Attirante c’est le mot car la première nuit fut pour ma part agréable, le fait de regarder le ciel a travers les arbres et sous le bord d’un des bras de la Pai, restera un souvenir bien gravé dans ma mémoire. Pour mon pote ca sera la même chose avec en plus des dizaines et des dizaines de piqûres de moustiques. Pas glop surtout quand on sait que la dengue fait rage. Mais fort heureusement ce sont les moustiques de jours qui sont porteur de la maladie et non ceux qui l’ont piqué voir même empalé durant toute la nuit.

C’est avec les premiers rayons du soleil qu’on reprend notre parcours toujours en longeant ce bras de rivieres. On avance et on retombe sur une petite route départementale qu’on suit en direction de Pai, et là on croit être perdu et on s’arrête pour demander notre chemin à des jeunes qui s’amusent sur le terrain de foot avoisinants. Très sympathique ils nous disent qu’on est sur le bon chemin. Donc no soucy c’est reparti et on avance puis on sort de la traditionnel route pour reprendre les chemins en terre. Et vers la fin d’après midi on tombe sur un petit village de long neck (femmes girafes) alors là stupéfaction et yeux grands ouvert. Bon on va éviter de se la jouer gros touristes et on va plus tôt demander à combien d’heures on se trouve de Sappong.
Mais là ce fut la folie, e chef du village nous invite à partager le repas du soir avec eux. On est gêné pas trop envie d’abuser de l’hospitalité, mais ils insistent donc on se joint à eux pour le repas du soir. Une soirée sympathique qui me change radicalement. On est là assis dans un petit village coupé de tout et on s’amuse j’ai l’impression de revoir les village de la cote est en Kanaki.
Mais ce qui m’a marqué ce sont ces femmes girafes, c’est étonnant, intriguant à voir, on se demande comment c’est possible, surtout que ici la tribu Karen n’ont pas le droit d’exploiter la terre, et de vivre en dehors des camps de réfugies. Donc d’apres ma propre déduction, je n’ai pas voulut aborder le sujet car je le trouvais déplacer, je pense que c’est plus tot un membre de cette tribu qui c’est installé ici et que sa tradition a été adopté. Bon bref je vais pas m’amuser à tout décortiquer. Mon petit trek de trois jours se passe bien mieux que je l’imaginais.
Donc la nuit on la passe avec les villageois, dans une famille d’accueil. Bref que du bonheur et une nuit en village ça ne se refuse point.

Et le lendemain retour sur les pistes et back to home pour rendre les vélos, récupérer on sacs et repartir en bus vers Chiang Mai.

mardi 4 mars 2008

Ayutthaya

Bon la vie en Kanaki ca va bien un moment, mais au final j’ai toujours autant besoin de bouger. Donc en cet estival moi de février je suis parti pour le Japon et ensuite la Thaïlande. Pour le moment je vais m’arrêter à la Thaïlande avec l’exploration de Ayutthaya.
Donc un peu plus de 100 kilomètres de Bangkok se trouve l’ancienne capitale du royaume de Siam, détruite en 1767 par le roi birman Hsinbyushin.
Plus de 300 ans se sont maintenant écoulé et de cette ville il ne reste plus que des ruines décimé au quatre coins de la ville nouvelle. Ainsi pour la visite il faut mieux s’armer de bonnes chaussures et d’un bon appareil photo. Pour le reste suivez le guide.

On arrive en matinée à la gare ferroviaire de Ayutthaya avec tout notre barda. Notre mission faire le tour de la ville et en prendre plein les yeux. Pour cela pas besoin de lésiner, on embarque sur le premier ferry boat qui nous mène directement au centre ville. Et de là notre visite commence avec tout d’abord le parc qui accueille le Phra Chedi Sisuriyothai.



Ensuite on décide de bouger vers le Wiharn at Wat Thammikara connus pour ces statues de bouddha décapité. Je ne sais pas si ça venait de moi, mais je suis trouvé entièrement en paix en me baladant dans ces ruines. J’ai ressenti une sorte d’apaisement immense. Se promener entre les pierres et les statues est quelque chose de vraiment formidable. Surtout que le temple est complètement excentré de la ville. J’avais presque envie de m’arrêter et de finir mon voyage là. C’est pour vous dire que ce temple respire la sérénité.



Ballade toujours en avant on s’arrête maintenant au Wat Pho, un gigantesque bouddha de 46 mètres de long sur 15 de haut git ici. Identique à celui de Bangkok hormis l’or qui fut remplacé par de la pierre.
Voici les photos de la sculpture, gigantesque n’est ce pas. J’ai passé commande pour une à ma gloire, mais il me reste à trouver l’emplacement.
En attendant mon effigie voici la Wat Pho.



La journée est déjà bien entamé mais notre appétit de vielles pierre ne se tarit point et on en redemande encore et encore (ce n’est que le début d’accord, d’accord…). Donc notre prochaine étape n’est d’autre que Wat Phra Mahathat. Où on peut admirer la tête de bouddha prise dans le flot des lianes. Surprenant à voir et à admirer. Voici la réponse à ta question Meg.