vendredi 12 juin 2009

Départ


Voilà, à moins de 24 heures du départ je suis prêt. Pour ceux qui on un peu suivit mes dernières aventures calédoniennes. Alors dans l'ordre hier soir j'ai eu droit à un petit passage à l'antenne de Nrj. En compagnie de Roméo l'animateur, Frédérique la miss information de Nrj et de Patrick Flores, Directeur de Quiksilver Calédonie, nous avons débattus sur ce grand voyage qui s'annonce. Pendant une heure ce fut un bon prélude à ce qui va m'attendre pendant 4 mois. Une ambiance bonne enfant, avec que j'avale des kilomètres de pistes pour rejoindre Pékin.

Donc aujourd'hui ce fut les dernier préparatifs et Patrick m'a gracieusement offert des affaires d'hiver pour pouvoir lutter contre le froid qui m'attends dans les Pamirs mais aussi en Mongolie. Un bon blouson doublée d'une polaire et bon gros sweet. Bref de quoi être armée contre toute vagues de froids.

Donc me voilà il est 19h00 je finis ma rédaction de cet ultime billet avant de partir pour la grosse soirée chez Julien et de prendre mon vol pour Tokyo. Je vous donne donc rendez vous ici, pour toutes les dernières nouvelles de ce périple aux couleurs de l'aventure qui n'aurait jamais vu le jour sans le coup de pouce déclencheur de Nrj et Quiksilver.

Sur ce rendez sur les pistes et on the road again !!!

jeudi 4 juin 2009

Poingam week end du premier mai

Retour à ce bon moi de mai avec le pont du premier ou on a pris la direction du Nord de l’extrême nord de l’ile. Trois jours de détente à Poingam et Boat Pass, le deux tribus de l’extrême nord Calédonien. Plus haut ça n’existe pas (hormis Belep mais c’est une ile).

C’est ainsi qu’on démarre le jeudi soir direction Bourail et la baie des tortues pour passer la nuit. Vu qu’il y a grosso modo plus de 400 km pour rejoindre l’extrême nord il est plus raisonnable de partir la nuit et ainsi profiter du vendredi comme il se doit. Et c’est sous le clair de lune que le petit convoi s’aventure sur la RT1. Composé du 4x4 de Fabrice et de la Polo de Cécile qu’on arpente cette artère principale de l’ile. Dans le premier véhicule Fab, Bichette, Audrey, Narco, Clémence et dans le second Bichon, Charline, Cécile et moi-même. La musique à fond en mode on the road again on avale les kilomètres avant de nous poser sur les coups de minuits sur la plage de la baie.

Apres une petite nuit et un levé au bord du lagon on repart cette foi-ci en direction de Voh pour y admirer son cœur et aussi y pique niquer. L’ascension vers le point de vue pour voir la mangrove et le cœur fut assez folklorique. La piste étant bien défoncé, oui défoncé, on a du abandonner la polo et monter à neuf dans le 4x4. Et le trajet long d’un quart d’heure fut source de fou rire et de défis complètement loufoque. Bichon, Charline et moi-même on était dans le coffre. Alors sur une route complètement raviné je vous laisse imaginer les dégâts. Sans aucun moyen pour s’accrocher on sauter dans tous les sens. On rigole on rigole mais au final on s’en ait sorti avec pas mal de bleus et de bosses.




Mais tout ceci était amplement justifié par la magnifique vision du lagon, de la mangrove et du célébrissime cœur de Voh.
Apres cette étape, on reprend la route direction Poingam ou on arrivera en début de soirée le temps de se poser de faire le camp et mettre le barbec en route pour les grillades.

Et le lendemain ce fut direction un petit ilot fort sympathique (et oui ca existe) pour des sessions de pêches et de farniente. Pour ma part la pêche m’était interdite à cause du tatouage. Et oui je n’en ai pas encore finis après les deux heures de contours et les 5 heures de la première session de remplissage il me restait encore 5 heures. Donc vaut mieux se la jouer prudent et éviter les coups de soleil dans le dos. Cependant vu qu’on était partit un peu à l’arrache ce n’était pas plus mal que je reste sur le platier avec la glacière pour récupérer les poissons. Et au final c’est avec du crabe que j’ai remplis Gustave (Gustave ? Oui c’est le nom que j’ai donné à ma glacière vu que j’étais en mode seul au monde sur ma plage).
Ainsi pour le repas du soir ce fut salade de crabe concocté par mes soins

Fab, Bichon et le repas du soir


Et c’est sur cette note gastronomique que c’est terminé cette journée. Car le lendemain c’était retour sur Nouméa pour le dernier concert de la Tchoucrav à la Fiesta. Et il y a rien de mieux que ca pour finir un week-end en beauté avec resto, une bonne musique et une ambiance à monter sur les tables.
Il faut dire qu’ils ne nous ont pas ménagés. C’était le grand soir avec un concert qui a commencé sur les coups de 21h pour finir vers les 1h du mat. C’est parti dans tous les sens avec même un vol de culotte rouge sur scène. Tahiti Bob le guitariste n’en revenait pas. Son premier trophée rock n roll.

ONECHANBARA BIKINI SAMURAI SQUAD


Et oui la jaquette et le titre parle d’eux même. Je suis passé aux jeux de beauf mais qui rend totalement dépendant. Pour vous dire en deux jours je cumulais à plus de 10 heures de jeux. Le vrai nolife, pire le geek otaku neerd complètement lobotomisé par un jeu qui il faut le dire est simpliste voir débile. Mais au concept tellement « jouissif » dans tous les sens du terme.

Alors le but de ce jeu est de tuer du Zombies à coup de sabres avec de jolies filles en Bikini. Et oui tout se résumé à ces quelques lignes. On incarne Aya (présente sur la jaquette ci jointe) une tueuse de zombies. Dans ce troisième volet (et oui il y en a eu trois ca fait peur) elle fait face à une nouvelle invasion de mort vivant au cœur de Tokyo dont les meneurs en ont après sa sœur Saki. Et oui les zombies ne sont que les soldats d’une vaste organisation.Ainsi armé de nos sabres on va démembres découpés éviscérer des kilos voir des tonnes de corps ambulants. Mais tout ceci se fait avec grâce et délicatesse. Car nos jolis demoiselles font ca en mettant en avant leurs plastiques généreuses (ce ne sont que des polygones ce ne sont que des polygones ce ne sont que des polygones). Ce n’est pas étonnant qu’il soit interdis au moins de 18 ans. Attention ce n’est pas un jeu érotique c’est juste un jeu qui s’amuse sur les cliches et qui surfe sur les tendances des gros nanard de série Z tels que les Evildead et consort en y ajoutant une belle touche de féminité.

Bref sur le plan jeu il est basique mais c’est un bon beat em all qui permet de patienter entre deux grosse sorties et de faire reposer ma batterie en attendant l’arrivé de nouveaux titres sur Rock Band.

lundi 1 juin 2009

Inside Caledonia 4

Pour ceux qui veulent récupérer le numéro 4 du Inside calédonia, voici le lien :

http://www.megaupload.com/?d=FHBRNCPC

Blueberry une légende de l'ouest


Arnaud de la Croix aborde dans ce livre une étude complète sur le personnage de Blueberry créé par J.M Charlier et J. Giraud. Pour lui Blueberry a dépassé le stade de simple personnage de bande dessiné pour devenir une légende du grand ouest américains. Mais en plus de cela il n’hésite pas à décortiquer l’œuvre sous toutes les coutures en y rapportant les faits réels mais aussi les inspirations cinématographique.

C’est plus qu’un simple portrait, on y découvre Mike Steeve Blueberry sous un autre regard. On ne suit pas son aventure mais on l’étudie. Pourquoi un personnage si antihéros en plein milieu des années soixante. Pourquoi des thèmes comme la traitrise et le doute ? Tout ceci nous est amené par cycles mais aussi par rapport au contexte actuel. Ainsi on y apprend l’évolution du style de J. Giraud qui affirmait son style en se détachant de son mentor Jijé. Mais aussi des thèmes chers aux premiers abords à l’ouest inspires des grand classiques littéraires et cinématographique. La comparaison de la jeunesse de Blueberry avec autant en emporte le vent n’est pas fortuite tout comme Rio grande pour le « one shot » l’homme à l’étoile d’argent.

Mais la nouveauté vient aussi que Blueberry a révolutionné la bande dessiné franco belge en brisant les tabous du un volume une histoire. C’est la première BD qui offre une histoire découpé au début en 5 tomes (le cycle fort navajo). On y apprendra aussi que quelques anecdotes telles que la création du personnage de Mac-Clure ou encore du Général Alister.

Un livre essentiel pour tout fan de notre cowboy bagarreur amateur de whisky et de jolies filles.

lundi 25 mai 2009

Retour sur la fin Avirl

Alors, ce moi de mai a commencé très fort. Mais quand je dis très fort c’est très fort même le roquefort n’atteint pas ces sommets. Au commencement avant même le départ pour le pont du premier mai, je vous propose de revenir juste quelques jours avant pour l’arrivé de Bichette, alias Elodie, qui était partie quinze jours en Australie mais aussi pour le départ de Marion, qui allait nous abandonner pendant un moi et demi pour cause de vacances en métropole. Et comble de bonheur et de chance, l’arrivé et le départ était le même jour avec juste quelques heures de décalages. Donc il ne va pas sans dire que ce soir là ce fut une grosse soirée sur le parking de l’aéroport de la Tontouta. Un bon PMT, alias Palmes Masques Tubas ou encore Pastis, Martini, Tequila ou alors Poivrot en Manque à la Tontouta. Trois heures de fiesta trois heures de pur bonheur. Je sais on va passer encore pour des alcooliques mais bon il n’y pas que ca dans nos têtes il y a aussi nos conneries comme de belles courses de caddy dans le parking.
Mais que dire que ce fut un bon moment. Les voyageurs qui arrivaient ont halluciné en nous voyant déambulait sur les parkings avec nos palmes et nos masques

Hollywood Undead


Petite découverte sur une scène qu’on croyait morte et enterré. Et oui, la fusion du rap-métal est toujours d’actualité avec les Hollywood Undead qui nous livre aujourd’hui leur premier album (Bon il date de 2008 mais c’est toujours d’actu) Swan Songs.

Alors sous leurs air de copies de Slipknot made in china fabriqué à Taiwan, ces six gars nous apportent un souffle nouveau avec leurs riffs bien énervé et leurs chant raps à rendre jaloux les Eminem et autre Docteur Dre.
Le ton est donné avec le titre d’ouverture Undead. Attention les oreilles car c’est du trente six tonnes lancés à grande vitesse qui déboulent dans notre cortex. On approche de l’univers de Carpenter et de son supermarché avec cette ambiance oppressante qu’est ce Undead. Mais ce n’est rien à coté du hit Young ou du monstrueux voir dantesque Everywhere i go. Qui se rapproche plus d’une ambiance Rap US que d’un morceau de Nu ou Neo Métal. Cependant il développe une énergie à faire bouger tous les corps comme N°5. Riffs accrocheur un chant qui part en vrille et il faut dire que trois chanteurs-rappeurs qui se cherchent et se répondent ca donne du souffle et de la vie aux morceaux.
Et puis quand on écoute bien les paroles on voit que les enjeux et les conneries, oui les conneries, font parti de leurs quotidiens (je sais ca vous rappellent les petits branleurs de paname).

Néanmoins Hollywood Undead c’est auss Black Dhalia et Bottle and the gun et avec ces morceaux c’est un autre groupe qui nous vient à l’esprit. En pleine explosion du Néo-métal un autre groupe de L.A explose en réponse au Linkin park. Il s’agit des Crazy town dont le credo était ce bon vieux sex drug and rock n’rolls. Et on retrouve cette essence avec Hollywood Undead. Et je ne vous cache pas que ca fait plaisir de réentendre ce genre de délire musicaux mais aussi cette parfaite fusion entre le bon rap us et les ambiances métal.