lundi 29 octobre 2007

Hanoi jour deux


Hanoi !!!!! Ca y est, on y est. Que dire mais que dire, c’est Marseille version vietnam. Vous remplacez les Kebab par du riz sauté et la bonne mère par le mausolée d’Hochi minh. Certes j’exagère mais je ne blague pas. Même la circulation est aussi pourrie que sur la cannebière ou sur castellane.

Bon laissons Marseille à sa place et revenons au but de notre voyage. Apres avoir essuyé un dur calvaire en bus, il a fallut faire face à un autre problème. Le vol des papiers de Mike. Et boum rebelote, courir après les autorités pour bloquer la carte bleu mais le mal était déjà fait. En l’espace d’une heure on a perdu plus de 400 euros. La suite du voyage s’annonçait charmante. Plus de cartes bleu et il nous reste encore trois semaines de périples. Je vous le cache pas que là on faisait moins les malins. Donc pour continuer l’aventure ce fut allo maman bobo et western union. Une fois ces problèmes règles on a put jouer un peu au touristes en faisant gaffe à nous.
No pas nous ont mené au lac Hoan Kiem. Véritable lieux de rendez vous de la jeunesse vietnamienne, on découvre le long de ces berges tout le charme de ce pays. Ca va des simples vendeurs de mets locaux aux séances de gyms. Cependant nos pas nous menèrent à un lieu un peu spécial pour moi. Certes je risque de jouer sur la ligne du fan service et fan boys de base. Mais à Hanoi se tient le célèbre opéra d’Hanoi réplique parfait de l’opéra Garnier de Paris. Et c’est dans ce lieu qu’Indochine fêta ces vingt cinq ans avec le l’orchestre philharmonique d’Hanoi. De quoi me faire rêver. Et dire qu’au début je songeais faire le déplacement pour ce live unique.
Pas besoin d’avoir regrets, car maintenant je fais un voyage d’anthologie. Mais la déambulation dans les rues de la cité ne c’est point limité à l’opéra. Fort heureusement car malgré une pluie battante on a continué à errer dans ces petites ruelles et à découvrir les charmes que cache Hanoi. Ainsi on pu découvrir le temple Bach Ma ou alors le musée de la prison de Hoa Lo connu aussi sous le sobriquet de Hanoi Hilton.



L’après midi touchant à sa fin on commença à réfléchir aux activités de la soirée. Donc ce fut sortie au Apocalyspe Now la grande boite de la ville. Et pour s’y rendre ce sont deux amies qui nous ont mène en cyclo. Et là moi qui croyais avoir tout vu avec le voyage en bus, et bien j’étais loin du compte. Combien de fois on faillit se retrouver encastré dans un camion ou alors fauché par une voiture. Et je ne parle même pas des piétons. Rouler en deux roues à Hanoi c’est joué avec sa vie.

B

I come back



Bon maintenant que je suis bien installé chez moi, je vais pouvoir reprendre l’activité de mon blog plus sérieusement. Donc quoi de neuf depuis tout ce temps. Ben si on fait les comptes ça va faire bientôt six mois que j’ai quitté cette bonne ville France. Et quand je vois tout le retard que j’ai pris au niveau des mes petits papiers j’en tremble d’avance. Si on reprend depuis le début je dois finir de raconter mon périple en Asie du sud est. Il manque à l’appel la traversé du Vietnam la halte à Singapour et le retour au Lao. Mais ce n’est pas tout il y a ensuite toute l’actualité du caillou avec l’arrivé prochaine mais lointaine de la fibre optique (youpi fini le 256k à 100 euros), la victoire de la nouvelle Calédonie au jeux du pacifique. Mais aussi les sorties plongé et pédestre, et bientôt dans 3 jours le tour du cailloux pour le pont de la toussaint. Rien que ça va en faire des papiers sans parler aussi du nouvel album de l’Arc en ciel, du volume II de Hurt et de mon prochain voyage.

Mais bon avant d’aller trop loin revenons au week end dernier. Apres l’arrivé de mes affaires il fallait que j’emménage un peu mieux mon appart mais aussi que je trouve un biblio pour tous mes bouquins et une partie de mes Mites Close ( dédicace à Tinou). Ici le coup des meubles c’est tres cher mais tres cher la simple biblio made in confo de 60cm par 1.60 coûte la modique somme de 115 euros. Bref j’ai déjà mal au derrière rien qu’en payant mon abonnement internet alors payer des meubles aussi cher je préfère me les monter. Donc j’ai décidé de monter moi-même ma biblio et en plus aux dimensions qui me conviennent le mieux. Ainsi pour la même somme je me suis monté une biblio de deux mètres par deux en sapin de Nouvelle Zélande. Il m’aura fallu une bonne apres midi pour lui donner forme. Mais je suis assez fier du résultat. Ainsi good bye les cartons et bonjour le rangement. Et le tout pour pas trop cher. Bref en voyant ca d’un autre œil je sens que je suis parti pour monter moi-même tout mes meubles. Surtout que prochainement j’espère déménager pour un appart avec une terrasse. Donc pour la table et les bancs ça va être du fait maison.

mardi 9 octobre 2007

Touk-ké

Je vous présente Touk-ké mon ami le Gecko. Il faut dire que ici ce n’est pas rare de les croiser. Bon à Marseille aussi ils étaient présents, mais ici ils sont réellement dans leurs milieux naturels. Donc Touk-ké, c’est son nom (gecko en thaïlandais), a élu domicile dans mon appartement. Et il faut dire que ça me dérange le moins du monde. Car ces lézards, même si ils sont des cousins proches, m’aide beaucoup dans la chasse aux moustiques et aux araignées. Grâce à lui j’ai droit à des soirées très tranquille. Et il faut dire que comme animal de compagnie il n’y a guère mieux. Bon certes il joue le squatteur et se fait remarquer par ces cris très caractéristiques. Mais pour moi ça me dérange le moins du monde. Déjà habitué, à Marseille mais aussi en Thaïlande ou au Cambodge.
C’est ainsi que ce petit squatteur vit tranquillement sous mon toit.
Allez un petit poste pour rien dire mais je me devais de vous le présenter. Surtout qu’avec sa couleur brune, le petit Touk-ké s’amuse à se cacher dans les moindres recoins de l’appartement.

lundi 8 octobre 2007

Un d'mi s'you plait


Alors en France la diffusion était à 21h ici à Nouméa c’était au aurores qu’il fallait se lever pour suivre le choc de ces quart de finales. Le quinze tricolore face aux terrible All blacks. Donc réveil à cinq heures du mat et direction la Fiesta à la baie des citron. Ce petit restaurant-bar basque était le seul à retransmettre le match. Donc face à l’écran géant on était une centaine à vivre ce match. Un match qui fut éprouvant pour toute l’assemblé. Jusqu’au dernières secondes on a du retenir notre souffle.
Mais l’ambiance mes enfants, cette ambiance, du jamais vu surtout quand il est à peine six heures du mat. Donc les formules guiness, match en nocturne que je connaissait à Marseille ont été remplacé ici par chocolat chaud, café jus d’orange et croissant. Donc c’est au tour d’un petit déjeuné qu’on a vécu ce choc des titans et assisté à un événement de taille.
De plus parmi le public se trouvait des vacanciers Zélandais. Donc l’atmosphère était encore plus conviviale entre les petites piques que se lançaient les supporters français et all blacks.
Mais bon on connaît toute la finalité de cette rencontre. Et à huit du mat l’ambiance était plus qu’enflammée dans la salle du restaurant. Mais la fête ne c’est pas arrêté là. Car parmi les supporters se trouvait le commercial Heineken qui offrit une tournée générale à l’ensemble du public. Et un heineken à huit du mat ça passe tout seul surtout quand on fait face à l’océan et qu’on chante comme des demeurés l’hymne française ou alors les chants des supportes de Bayonne.
Allez maintenant on fait tomber les rosebeff et c’est direction la finale.

Je vous laisse avec Steve et son demi ^^

jeudi 27 septembre 2007

Blackjack


Aujourd’hui je demande une nouvelle. Mon jeu se compose de onze cartes, et avec celle ci je vous fais un Blackjack. Bienvenue dans l’enfer du jeu dans le monde de Lolicon.
Depuis le 22 septembre Blackjack leur premier opus peut enfin résonner sur nos platines. Ce jeune groupe du sud de la France nous livre onze titre de fusion nu métal. A la croisée entre Aqme, Pleymo, Incubus ou Silverchair, Lolicon assoit de sa présence par ces prestations scéniques. Il faut dire que leur frontman Méderic enflamme la scène par sa présence. Et quand il déboule avec des titres comme otage où j’en rêve encore on ne peut que regarder et se délecter du son qu’ils offrent à leur public.
Mais Lolicon ce n’est par que Blackjack, c’est aussi une formidable aventure humaine, ou des potes qui ont usé sur les bancs du lycée leurs baggys pour fournir un rock énervé qui enivre quiconque qui l’écoute. Et c’est album c’est enfin une réponse à ces années passés à enflammer les salles de France.
Et c’est avec Blackjack qu’ils vont se défendre sur scène. Et l’écoute de cet album ne va pas vous laisser de marbre. Rien que l’envers du décor montre déjà la ligne de conduite de ce disque. Quelque chose de fort vous traverse et vous donne envie de jumper. Bon je ne vais pas aborder le poids des mots, titre violent interprété avec Mike des Fis(ch)er qui fera trembler le sol plus d’une fois. Mais ce featuring n’est qu’une goutte dans l’océan musical qu’est Blackjack. Le titre je m’affole est une belle image pour illustrer cette image. Un chant clame sur une batterie bien présente qui fourni un son bien lourd avec des grattes tres discrètes mais omniprésente. Bref un titre fort qui en charmera plus d’un. Tout comme les images nocturnes qui concluent cette première aventure avec une ambiance intimiste et qui nous pousse à dire encore. Oui encore de ce son si fort qui nous touche au fond de nous même.

http://lolicon.collectifg.free.fr/

lundi 17 septembre 2007

Yate !!!!! ( ah ne pas confondre avec Yatta)


Week end, temps libre, beau temps, alors pourquoi ne pas aller vers la cote est admiré le pacifique.
A plus de 80 kilomètres de Nouméa, sur la cote est se trouve la petit village de Yaté. Mais avant d’arriver vers la bourgade on doit longer le lac artificiel de Yaté. Réserve d’eau réparti sur plus de 40km² qui fait le bonheur des pécheurs. Mais cette eau n’a pas pour but d’alimenter principalement le lobby de ces messieurs. Son activité principale est d’alimenté l’usine hydro-électrique de Yaté via un barrage. Ce dernier ne va pas tarder à fêter ces cent ans. Projet lancé en 1903, il fut réellement érigé en 1912, ou plus tôt il commença à sortir de terre à cette date là. Car les travaux ne furent finis qu’en 1925. La raison d’un chantier si long est archi simple. Que c’est il passé entre 1914 et 1918 ? Vous avez dix secondes. A cause du conflit le chantier fut arrêté, mais il reprit en 1921, pour être officiellement inauguré quatre ans plus tard.
Certes aujourd’hui le barrage à évolué et il fait aujourd’hui plus de 60 mètres de haut sur une distance de 641 mètres. Et les derniers travaux d’agrandissement remonter à 1954. Mais bon assez de technique repartons vers notre coté pacifique, et sur les terre de la tribus des Touaourous. Il faut reconnaître que la route est un plaisir pour les yeux. On découvre toute la richesse de la flore Calédonienne mais aussi on est surpris par cette terre rouge omniprésente sur le parcours. Mais en plus de cela c’est aussi l’impression de désert qui nous frappe, sur tout le parcours on ne croise pas âme qui vive ni même un village ou une maison isolé. Ici l’homme n’est pas encore arrivé. Mais bon vu le terrain vallonné l’implantation humaine est un peu limitée. Donc on découvre le long de cette route transversale un des vrais visages de la Nouvelle Calédonie. Puis après avoir passe les cols des deux tétons de Mouirance on découvre face à nous une vaste étendu bleu. La Pacifique Sud est devant nous. Et à ces pieds les quelques habitations de Yaté. Voilà le Pacifique est là face à nous, cette grande étendu d’eau. Et de l’autre coté les îles Loyautés.

Une petite escapade sympathique même si arrivé au niveau du lac j’ai eu droit au bon déluge made in bretagne.




le pacifique ^^

vendredi 14 septembre 2007

Number one, ouais si ils le disent


Blonde, brune, rousse ces couleurs nous enivrent et nous portent vers d’autres cieux. On adore les enlacer, et on attend langoureusement le moment propice pour déguster de nos lèvres leurs goûts subtils. Vous l’aurez compris ce billet d’adresse à tous les fans de…. De bières bien sur. Qu’est ce que vous vous étiez imaginé encore.
Donc ici, dans les mers du sud on a la number one. La bière officielle de la nouvelle calédonie. Et il faut reconnaître qu’on n’a pas trop l’embarras du choix. Ici c’est Kro, 16, Heineken, Fischer, Foster et Number one. Alors déjà au revoir les brunes ici pas de bières brunes ni de blanche et pour les rousses ou ambré il faut attendre la période des fête pour les voir débarquer.
Donc comme tout bon maître d’orge que nous sommes ici la number one coule à flot. Malheureusement on se contente que de ce qu’on a et puis bon il y a plus dégeu comme l’Asahi la bière japonaise. Mais il y a aussi bien meilleur comme la Tiger la bière Laotienne. Mais je ne vais pas m’apitoyer sur mon sort. Ca aurait pu être pire genre tombé dans un endroit sans bières. Ah horreur !!! Je tiens aussi à préciser je ne suis pas alcollo mais j’aime bien déguster une bière fraîche le soir entre amis en levant nos verres aux étoiles (qui bien sur je ne connais pas, il faudra que je songe à retrouver une carte du ciel).
Bon j’ai l’impression que entre le Kava et la number one on va me prendre pour une personne qui aime se mettre la tête à l’envers. Mais je tiens à dire que c’est le cas. Cependant j’ai plus d’un tour dans mon sac. Vu que la Calédonie est assez loin de vous je vais vous offrir une recette d’ici. Ce n’est pas le bougna qui aura son propre papier mais le poulet au coco. Petite recette bien sympathique et facile à préparer.
Donc il vous faut :
- Quatre filets de poulets ou quatre cuisses (obligatoire me direz vous)
- un oignon
- deux cueilleres a soupes d’huile
- un bol de lait de coco
- du sel et du poivre

Pour la préparation c’est assez simple
Faite dorer votre poulet dans l’huile, tout en y faisant revenir l’oignon émincés. Salez poivrez à votre goût. Quand le poulet commence à se dorer, recouvrer le de lait de coco, puis faites mariner le tout à feu doux.
Une fois que c’est prêt, vous pouvez déguster.
Pour l’accompagnement pas besoin de casser la noix (de coco), les légumes de saisons s’accommode facilement avec cette recette même si les touts petit auront une préférence pour les frites.