samedi 31 octobre 2009

Mass Hysteria: Failles


Sixième album pour nos bretons énervé, et un bon retour aux sources. Apres un éponyme qui marqué une rupture radicale avec le style, l’album une somme de détails renouait avec la fougue. Et aujourd’hui Failles renoue avec la Furia. Les mass hysteria n’ont rien perdus de leur hargne et de leurs rages. Et le titre d’ouverture World on fire montre bien qu’ils ne sont pas venus pour faire plaisir aux ondes radiophoniques. Et l’ensemble des douzes titres respirent d’un souffle nouveau. Nouveau oui même si au dessus de cette album plane le nom de Contraddiction l’album qui a marqué toute une génération. Et ce n’est pas par hasard que la jaquette nous fait penser au deuxième effort des furieux.
Mais qu’a-t-il dans le ventre ? Beaucoup de choses et du début à la fin. Le titre Failles résonne dans nos têtes et son pont sera surement et on en est même certains repris en chœur dans les fosses : »mon corps un champ de batailles, au scalpel fouillez mes failles ». Rien que ca en dit beaucoup sur l’image que véhicule cet opus.

Maintenant que la mass est de retour, on est tous prêt à jumper surtout sur le titre final regardé comme on danse. Les furieux comme les furieuse la mass est de retour et on va respecter le Dancefloor dans des pas de transe.

Wing Party



Et c’est en compagnie de Seb qu’on a lancé la Wing Party en Provence. Mais qu’est ce donc ? C’est tout simplement un big week end à Aix et Oraison entre potes de Forums. Et c’est ainsi qu’on retrouve Seb le mec le plus cramé de la terre. Il faut dire que quand on est ensemble on est plus proche de l’agence tous risques mélangé à Starsky et Hutch avec du Kamelott. Bref c’est du lourd et là on ne creuse plus on fait de la spéléologie. Mais bon dans cette aventure il y avait Damien qui lui aussi tiens une belle couche, Cyril qui l’art de déformer tous les propos et Marie Laure pour immortalisé les situations les plus rocambolesque comme la chasse aux plongeurs ou encore l’études d’un journal sectaire.
Mais bon avant d’en arrivé là tout à commencé par un début de soirée à Aix gare TGV. Là je récupère le premier colis sous le nom de Damien. Séance retrouvaille vu que la dernière fois ou on c’était vu c’était en 2007, fin janvier à Paris. Donc retour express sur les deux ans écoulés et récit de sa future aventure canadienne qui commencera début octobre. Puis c’est direction de Marignane pour accueillir comme il se doit Cyril le déporté Tokyoïte à Londres. Et c’est go to home pour fêter les retrouvailles. Et le lendemain, on est partis tous ensemble chercher Marie Laure avant d’aller embêter Seb à Aix.
Petite journée à leur faire découvrir la ville. Avant de partir le lendemain pour Oraison. Et là on est plus responsable de tout ce qui va suivre. Il faut dire que à nous tous réunis je me demande si on est arrivé à obtenir un cerveau complet. C’est pour vous dire. Rien que pour le trajet le ton était donné entre la musique de fond, Blink 182 et Bloodhound gang. Et une fois sur place ce fut quartier libre dans les conneries entre les parties de Guillotine mais aussi de Burguer Quizz mener par un Seb Chabat d’anthologie.

Mais qui dit Oraison, dit aussi Esparron et son lac. Et oui que serait un week end sans son stage bonus au bord des falaises et à faire trempette dans l’eau. Donc c’est sans attendre qu’on a mené nos trois touristes sur les berges du lac. Un pique nique bien sympathique avec entre autre des séances de photos sur la routes et des mises en situations aussi loufoques qu’improbables. Tout comme le posage sur les rives. Et là même si l’eau était un peu fraiche on a put en profiter comme il se doit entre une traversé du lac, un concours de saut ou alors une chasse au plongeur à grand coups de ‘ros cailloux. Néanmoins ce petit week end nous auras permis de nous lancer dans un second défi et celui-ci est de taille c’est de monter à Paris dans une BX remonté pour un méga road trip et participer de plus à une battus au hamster. C’est fou incompréhensible mais si ca se réalise je pense que là je battrais tous mes records.

Retour en France


Le retour va s’annoncer tout aussi Folklorique. Car pour rentrer à Marseille plus précisément à Gardanne depuis Bishkek (Kirghizstan) je vais devoir passer pour le moment par Almaty (Kazakhstan), Abu Dhabi (Emirats Arabes), Istanbul(Turquie), Selanik(Grèce), Igoumenisata (Grèce), Ancona (Italie),
Bologne (Italie), Vogera (Italie), Vintimille (Italie), Nice (France), Marseille (France)et enfin Gardanne. Bon je ne vous raconte pas que le voyage fut atroce entre l’avion, le bateau, le stop et le train je croyais que ca n’allait jamais finir. Plus de dix jours a dormir sur des fauteuils ou des chaises de gares et le tout bercé non par l’air conditionné mais par des voisins tout aussi bruyant qu’ils soient Grecs Italiens Turcs ou encore Indiens. Mais bon je suis quand même arrivé à la maison. A la base je devais remonter l’Italie tranquillement mais une fois débarqué à Ancona cette idée est vite passée dans l’oubli. Pour la seule raison que ce type de voyage pieds je campe à droite à gauche marche que dans des pays propice à ce style de baroudage. En même pas une journée je fus contrôlé trois fois par la police. Ils étaient d’une part étonnés de me voir avec mon barda sur la route et d’autre part ils me mettaient en garde contre le camping sauvage en m’annonçant le tarif des amendes. Soit on ne va pas jouer au chat et à la souris. Dés que je vois une gare je prends le premier train et je rentre à ma maison. Car oui le stop en Italie ca ne marche pas du tout. Mais vraiment pas du tout. Cependant ca ne m’aura pas empêcher de rentrer chez mes parents avec l’aventurier à fond dans les oreilles dans sa version, originale (1982), Zenith (1986), Radio Indo (1994), Wax tour (1997), Dancetaria tour (2000) 3.6.3 (2004), Philharmonique (2007) et Alice et June Tour (2007). Soit au total 8 versions différentes. Mais en tout cas il est claire que la version 3.6.3 est monstrueuse voir dantesque par son introduction haché qui donne au morceau une prestance encore jamais vu. Tout comme la version philharmonique avec l’orchestre de l’Opéra d’Hanoi ou là on voyage réellement dans le monde de Bob Morane. On est directement transporté dans un film. Mais pour ma part, peut être par nostalgie c’est la version Dancetaria qui me fait vibrer par le duo Boris (guitare) et Mathieu (batterie). Les deux sont flingués et le final avec Mathieu debout sur ces futs reste une image magnifique. Donc voilà pour la parenthèse musicale…

samedi 24 octobre 2009

L'épée de vérité : La pierre des Larmes


Deuxième tome de l’épée de vérité, la pierre des larmes nous replonge dans les aventures de Richard et Kalhan. Draken Rhal le Tyran d’Hara est tombé. Malheureusement dans sa chute il a provoqué une déchirure dans le voile. Cette frontière entre le monde des vivants et des morts commence à s’affaiblir et de nouveaux fléaux risquent de toucher les contrés des milieux mais aussi les autre régions du monde.

Malheureusement pour Richard, le repos n’est que de courte durée. Pressenti par son grand ami et aussi grand père Zedd, le sourcier c’est ouvert au don ce qui lui provoque des douleurs et des migraines épouvantable. Et ces fléaux mettent en péril son mariage avec Kalhan. Deuxième tome de cette épique saga, la pierre des Larmes nous fait évoluer dans un monde ouvert à la barbarie. Nous, lecteurs seront sous le choc de certaines décisions prisent par les protagonistes. Surtout que cette fois ci l’aventure se déroulera en trois temps avec des péripéties qui mettront nos héros dans des choix embarrassant. On s’émouvra de la romance entre Richard et Kalhan mais on se fustigera de rien pouvoir en les voyant évoluer de la sorte.

Terry Goodkind, en plus de nous raconter une histoire d’aventure nous plonge dans les secrets d’une romance hors du communs ou deux amours passionnel se font fasse sans s’accomplir.

Pamir Highways


Mais pour Martin et moi, on allait prendre la direction du sud et emprunter la mythique Pamir Highways. Et pour cela on loue pour une bouchée de pain une Audi 100 de 1994 qui avait plus de 450 000 Km au compteur (mais bon a 10 dollars la journée c’est plus qu’une bouchée de pain). Mais bon vu l’état de la voiture ca ne m’a point étonné. Le tableau bord était complètement HS. Mais hors question pour moi de me faire avoir une deuxième fois et je vérifie les niveaux et le réservoir. Tout est ok et ainsi a bord de notre bolide on se lance dans un Road trip in Pamir. Et là ca change complètement au niveau du paysage on monte en altitude et la roche se recouvre peu à peu de neiges. Le décor nous enivre, on a l’impression de changer de planète et d’entre dans un autre univers. On est là tels des explorateurs à rouler sur des routes complètement défonces mais tellement authentique. Et par moment sur le poste radio cassette on capte la radio locale avec sa pop vielle de plus de vingt ans. Et après une journée de route on s’arrête, on monte les tentes et on capture ces montagnes qui se découpent au loin. On entre aperçoit par moment des grands pics mais les nuages nous empêchent de les immortaliser. Et au petit matin on reprend la route toujours vers le sud en direction de Torugart et les sommets. Mais après être entré dans la région de Tash Rabat c’est le drame, impossible de tourner à gauche et un bruit atroce résonne dans la voiture. Pire qu’une crevaison j’ai l’impression que je roule sur les disques. Je m’arrête et j’ouvre directement le capot. Car si c’était une crevaison j’aurais quand même put tourner. Mais là une fois que j’ouvre cette « boite de pandore » j’ai la bonne surprise de voir que mon arbre à direction c’est défait de son axe. J’en suis ravi. On est au milieu de nulle part et j’ai perdu la direction. Enfin perdu pas tout à fait en regardant les pièces je vois qu’elles se sont juste dévisser, ce n’est juste « que » la casse de trois boulons on bien fragiliser l’ensemble. Heureusement que j’avais demandé au « loueur » un kit minimum d’outillage. Mais bon en voyant les outils je me dis que je suis bien au Kirghizstan. Mais ce n’est pas ce genre de pannes qui va m’abattre surtout que là ou on est. Car là je pense qu’on n’est pas loin du tr*** ** **l du monde. Il me faudra bien trois quart d’heure pour tout remettre en place. Mais suite à cela on continu en direction du camp de base des montagnes de At Bashy. Sur la carte qu’on a c’est le lieu le plus proche ou on pourra peut être trouvé des outils adéquat pour pouvoir faire le chemin inverse. Car voilà je n’ai pas envie d’avoir d’autres ennuis au milieu de nulle part. Surtout que ma réparation ne tiendra pas face à tous les nids de poules. Mais bon j’ai quand même tout resserré à coup de pince coupantes et j’ai roulé au pas pour rejoindre le camp de base. Plus de soixante dix kilomètres nous séparé avec une hauteur proche des 4000 mètres. Mais en prenant la case prudence et halte tous les dix kilomètres pour tout resserrer on est arrivé en mois de quatre heures. Un exploit n’est ce pas. Mais bon arrivé au camp, on a put voir avec l’aviateur local et sa caisse à outils. Qui était pour moi le plus beau des trésors. Il faut dire que le courant avec Hamady est très bien passé. Déjà c’était un nom familier (et oui Jim même dans les Pamirs je pense à toi) et en plus il ressemblait à mon voisin du dessous Naval. Bon je m’éloigne mais avec Hamady on a remis l’Audi sur roues et on était prés à repartir vers le nord. Donc on c’est posé le temps d’une journée et d’une nuit en compagnie des grimpeurs. Car bon j’ai tout resserré et vérifié en faisant un tour de piste. Et c’est bon j’étais assez comptent l’ensemble tenait mais pour combien de temps ?



Assez longtemps en fin de compte car ce n’est pas la direction qui m’a lâché du coté de Ecki Bashi mais le circuit de refroidissement. A croire que je cumule. Par moment je me demande si je ne suis pas né un vendredi treize par un soir de pleine lune entouré de chat noir sous une échelle pendant une tempête qui aurait fait voler tous les miroirs. Car là quand j’ai commencé à voir le moteur fumé je me suis direct arrêté. Et en ouvrant une énième fois le capot je me suis maudit un a moi-même et deux au Kirghiz si ils savent entretenir une voiture. Cependant ce n’est pas moi qui ait refroidis le moteur mais un berger qui nous a accosté en voyant le moteur fumé. Et pour le refroidir il y a qu’une seule solution. L’arrosé d’eau. Bon sur la photo il y en a un qui rigole et l’autre qui fulmine. Je vous laisse deviner.
Néanmoins je ne le remercierais jamais assez. Car la panne venait en faite d’une usure du réservoir d’eau. Qui c’est percé. Mais bon il fallait trouver une soluce surtout qu’il y a encore plus de 300 kilomètres entre notre lieu perdus et Kyzart. Donc avec Martin on l’a joué Raid Camel on c’est monté un nouveau réservoir d’eau avec notre bidon d’eau de 2.5 litres d’eau du Tien Shan. Réparation de fortune mais qui tiendra jusqu’au bout.
Et une fois arrivé à Kyzart on s’attendait à devoir payé un supplément mais ce ne fut point le loueur nous a dit qu’il ne croyait même pas qu’on allait revenir. Et qu’avec nos réparations la voiture pourrait encore rouler 100 000 kilomètres. Je ne vous dis pas la tête qu’on a tirée avec Martin face à ces déclarations. Mais pour nous c’était la fin du Road Trip. Pour ma part je reprenais la route de Bishkek pour partir sur Almaty et l’Europe et Martin pour les montagnes d’Osh. En attendant Septembre est déjà là. Et les vacances sont finies. Enfin pas tout à fait

Prométhée


Dernier bébé de Christophe Bec, Prométhée signe le retour de l’auteur au dessin. Cette série est scénarisée par ses soins et compte pour le moment deux tomes. Le troisième est déjà en préparation.
Mais qu’est ce donc Prométhée ?

Nous sommes 2019 et l’humanité vit une série d’événements jamais vu auparavant. Ces phénomènes surprenant et inexpliqué commencent par la disparition de la navette Atlantis. Mais ce phénomène n’est que le premier car le lendemain la terre entière vit un autre événement tout aussi surprenant. Toutes les horloges et montre du monde s’arrêtent pendant trois heures. Et tout ceci va continuer avec le jour suivant avec la réapparition de la navette. Cependant tous ces événements ont un point commun ils se déroulent à 13h13 UC.
Mais qu’annonce tous ces événements. Est-ce la fin du monde ?

De l’humanité telle que nous la connaissons.

Que dire de ces deux premiers volumes. A peine la lecture entamé on est pris dans le tourbillon. Que ce passe t il sur terre ? Comment expliquer ces phénomènes ? Que font les gouvernements ?
Bref toutes ces questions sont en suspens et on attend les réponses dans les tomes suivants.

samedi 17 octobre 2009

DAISYBOX


Il y a quelques temps que j’ai appris la fin du groupe Daisybox. Le 19 mai dernier, Olivier, Samuel et Anne-Lise ont refermé à tout jamais la boite lors du dernier concert de la tournée Polyster à Gray. C’est avec une énorme tristesse que j’écris ce coup de cœur. Daisybox était, non, est ce style de groupe un peu ovni de la scène rock française que j’adorais tant. Pendant quinze ans avec une démo et trois albums les Daisys auront charmé le public français mais aussi la presse spécialisée qui voyaient eux comme un renouveau musical dans un paysage dominé par les formations dites néo et hopcore.

Nous sommes en 1994 Olivier et Samuel, qui sont frère décide de monter un nouveau groupe. Avant l’aventure Daisy ils étaient respectivement bassiste et batteur des Candies. Pour cette nouvelle formation Olivier assure la guitare et le chant laissant son frère derrière les futs. Pour compléter le duo, c’est Anne-Lise qui se joint à eux. Bassiste chez les suppléments Cornichons elle décide de prendre part à l’aventure. Et pour finir c’est Olivier Nuc qui vient compléter le tableau. Guitariste chez les Blah Blah Wolf Wolf, il apporte sa guitare au service de Daisy. Et c’est de là que commencera la grande histoire. Etudiants, le groupe se produit dans plusieurs petits cafés parisien. Mais 96 Olivier quitte le groupe au profit d’une carrière de journaliste. Il sera remplacé par Leonard Vasco. Etant séduit par les performances du groupe sur scène il décide de les rejoindre et de pousser la carrière du groupe. Chose qui ne dérange en point Olivier. Ainsi le groupe continue son petit bonhomme de chemin et sort en 1999 Indessa. Un album autoproduit qui se vendra à plus de 2000 exemplaires. C’est avec cette démo et leurs performances sur la scène de la péniche que le sera remarqué par Nicola le leader d’Indochine.

Apres des débuts à se faire une renommé sur Paris le groupe prend les routes et ouvre ainsi pour Indochine lors du Dancetaria Tour. La presse commence à s’intéresser à eux tout comme les maisons de disques et en 2002 sort enfin leur premier album Organic avec les titres Mon Héroïne, 45 minutes ou Immobile qui sont diffusé sur les radios rock. Cependant le nom Daisy étant détenus par Disney le groupe change de nom pour celui de Daisybox. Mais ceci n’entrave en rien à la diffusion de leurs sons qui est un savant mélange de rock anglais avec des ambiances noires et pleines de frustrations.
Et c’est sur les routes qu’ils vont le défendre d’une part en première partie d’Indochine pour le Paradize tour mais aussi dans de grandes salles comme le Paléo. Le public est conquis !!! Et la boite Daisybox est ouverte. Malheureusement il faudra attendre trois ans pour voir arriver le petit frère qui n’est d’autre que Diagnostic. Et c’est à partir d’ici que tout s’emballe. Le groupe n’a plus les commande et le choix du titre porteur « les mains dans les poches » n’est pas représentatif de l’album. Le single est boudé sur les radios. Tandis que l’album regorge de petites perles comme Maya fou, Alcoolique ou Solide. Cependant la tournée démontre que le public est au rendez vous. Ainsi le groupe s’envole au Mexique pour trois dates. La tournée est un succès majeur. Mais pour Leonard c’est la fin d’une page et lors du dernier concert à Charleroi, il décide de quitter l’aventure Daisy. Et c’est en trio que le groupe va repartir en studio. Pour montrer que les Daisybox sont toujours là. C’est à trois qu’en 2008 le groupe s’enferme en studio pour sortir leur troisième effort sous le nom de Polyester. Un album plus poussé, plus intimiste mais aussi novateur. Olivier partage le chant avec Anne-Lise ce qui ouvre de nouveaux horizons pour la formation. Mais avant la sortie de l’album, le groupe avait déjà diffusé un extrait avec le titre le dessert. On y voyait déjà le virage effectué. Mais quand Polyester est arrivé dans les bacs, le groupe nous a livré Conquis serait plus juste. Surtout que le duo Olivier et Anne-Lise fonctionne à merveille. On n’a pas droit à une petite pop. Non on est loin de tout ca c’est une expérience unique et elle se nomme Daisybox. Mais finalement le succès n’est pas au rendez vous, et âpres l’échec de Diagnostic les Daisybox sont abandonnés par leur label. De plus face aux critiques le groupe décide d’arrêter et de ne garder que le meilleur. Et en ce moi de mai, le 19 que Daisybox a refermé la boite en terminant le concert avec sourd. On espère un jour les voir revenir mais pour le moment le trio se tourne vers d’autres chemins. Ce qui est dommage quand on voit l’aventure Daisybox.