lundi 4 janvier 2010

Pearl Jam Backspacer


Petit retour en arrière avec le dernier album de Pearl Jam, sortie cet fin d’été il demeure la grande surprise de la rentrée 2009.
Attendu de pied ferme par l’ensemble des fans Backspacer n’a point déçut. Il a rassuré l’ensemble par sa qualité mais aussi son approche. On est loin du précédent album par la composition mais aussi par l’ambiance qui s’en détache. Dés les premières secondes le skeud est lancé avec Gonna See My Friend. On retrouve toute l’ambiance du quintet de Seattle et surtout cette voix si caractéristique d’Eddy Weder. Cet homme a un timbre unique et que ce soit en solo ou avec Pearl Jam il nous transporte dans ces univers si atypique.
Néanmoins l’album garde un saveur et une continuité qui lui est propre avec tout d’abord le single the Fixer mais aussi deux titres fort en puissance et qui déborde de la patte Pearl Jam qui sont Supersonic et Speed of Sound. Ces deux titres vous annoncent clairement la couleur et le virage léger qu’a pris le groupe. Et je ne vous cache pas que là on aime et on en redemande. Les guitares sont lâchées sur un tempo qui nous fera vibrer pendant de longs moments. Et Force of Nature qui arrive juste après nous transpose vers le dernier acte du disque qui finit avec le magnifique The End. Un titre simple efficace et qui nous laisse sur notre faim. Et oui l’album est un peu court mais il est là pour annoncer l’arrivé prochaine, du nouvel opus. Et oui Eddy et ces comparses sont déjà sur l’écriture du nouvel Album dont la sortie est prévue pour fin 2010.
Alors entre la réédition de Ten, la sortie de cet album et cette annonce il y a rien à cacher. Pearl Jam est là et bien là pour continuer à nous faire vibrer.

dimanche 3 janvier 2010

Universal War One


On repart dans le passé avec Universal War One. Ca fait déjà un bon moment que la série est
Terminée. Mais je viens de m’y replonger avec grande assiduité.
Denis Barjam l’auteur de cette fresque de science fiction signe ici un des plus grand chef d’œuvre du genre. Les voyages saptio temporelle et leurs consequences.

Cette serie demeure un classique du genre. Elle gagne toute sa noblesse dans sa continuité et dans son interpretation des voyages spatiotemporelles. Et il faut dire jusqu’au bout on est tenu en haleine et en apnée devant cette fresque à la limite homerique. Car en plus de l’étude scientifique on s’accroche d’amitié pour les membres de l’escouade purgatory qui en l’espace de quelques jours va découvrir l’humanité dans toute son évolution.
De plus le traitement du personnage de Kadish et tout bonnement excellent dans sa façon de penser mais aussi dans son relationnel. Et puis le look bandana, il y a que ca de vrai.

It is Now Hell


Alors pour le week end de noël nous sommes partis dans le nord. C’est en compagnie d’Amélie et de Mathilde qu’on a pris la route en direction un premier temps Voh pour y admirer le cœur. Et pour la suite c’est à l’instinct qu’on a avancé. Mais bon comme toute aventure digne de ce nom je vous laisse une photo trailer qui suscitera vos interrogations.



Alors c’est par un beau vendredi matin que tous les trois nous avons pris la route. Le trajet était agréable avec, comment dire, personne sur les routes. Et oui en ce beau 25 décembre on était les seuls clampins à vouloir avaler les kilomètres. Ainsi après bien trois heures de route nous nous sommes arrêtés au niveau de la plaine des Gaiacs à quelques kilomètres de Nepoui. Un petit spot tranquille qui domine le lagon et l’ancien aérodrome des Gaiacs. Aujourd’hui les avions ont laissé place à la végétation et à une stèle qui rend hommage aux différents pilotes qui ont disparut durant les grandes batailles du pacifique. Et c’est en regardant le bleu de la lagune qu’on a tous déjeuné. Avant de reprendre la route pour Voh.

Arrivé sur place c’est direction la petite colline qui domine la colline et la mangrove. Il y a que de ce point ou alors depuis le ciel qu’on peut découvrir ce magnifique cœur. La nature nous étonnera toujours n’est ce pas ?
En attendant l’ascension c’est faite sans problèmes. La preuve en image. Vous pouvez contemplez sur la deuxième photo Amélie et Mathilde qui sont toutes les deux tout sourire en train de faire coucou à un pauvre guignol paumé sur les hauteurs de Voh. Ah cette insouciance. En tout cas tant que j’y suis autant jouer la voix off pour les photos ci dessous. Donc la toute première n’est d’autre que la plaine des Gaiacs sous un soleil radieux. Et on a de la chance n’est ce pas ? Pour la suivante ce n’est d’autre que les deux miss perdu sur une piste sans noms et on les retrouve sur la troisième en train de s’amuser à prendre le cœur de Voh. Et pour finir cette satanée boule de poil qui n’est d’autre que le squek…












Et c’est sur un fond de musique made in 90, que nous avons repris la route direction Koumac. Il y a pas à dire ni même à tortiller, mais certains titre devrait être interdit. Non pas que je les aime points, mais ce prendre dans les dents à plus de 200 km/h le générique de 21 jumpstreet ca fait un peu mal. En quelques secondes ce fut un retour dans le futur puissance mille. Epoque chemise à carreaux, les chaussures patogasse et les blazers en cuir. Euh oui mais non, car le coup de vieux fut plus que flagrant. Mais bon il faut bien du délire pour rigoler tandis qu’on fonce sur l’asphalte. Les divers paysages de la calédo défilent et le soleil commence à se perdre à l’horizon. Et là c’est le moment de trouver un lieu pour planter la tente. Chose qui est loin d’être gagné. Mathilde avance même le fait que cette nuit ca sera tous dans la voiture. Chose que je ne crois pas. Ce ne sont pas les campings qui manquent. Cependant on a oublié un facteur non négligeable. Enfin pour nous il était insignifiant mais quand on réalise, on se demande qu’est ce qui se passe dans nos cerveaux. Et oui on est toujours le 25 décembre et tout est fermé. Oh joies oh bonne humeur. Surtout que là je perds mon pari avec Mathilde. Mais bon j’ai quand même plus d’un atout dans mon sac. Et c’est entre le Malabou beach et Koumac qu’on se pose pour la nuit. Une aire aménagé prés d’une rivière et équipé comme il se doit. Des farés et des barbecues. Mais bon je ne vous cache pas que quand on est arrivé c’était très blairwitchien. Une piste perdu en plein milieu d’une forêt, et au fur et à mesure qu’on s’avance des arbres morts nous observent et leurs branches décrépis ont pris le rôle de jouer la voute. Ambiance glauque tout droit tiré des bon films d’horreur des années 9O. Allez une deuxième fois que ca ressort. Allez j’annonce le grunge revient. Bon j’arrête de partir dans tous les sens et je me recentre sur cette ambiance hors du commun. Déjà je voyais que les filles étaient ravies. Youpee !!! Dans le rayon boulette merci de demander JR. Mais bon une fois que la lumière fut, l’ambiance c’est bien détenu laissant place au repas de Noël (et non de Now Hell). Crevettes flambés au pastis accompagné de brochettes de légumes. Mais que demande le peuple ? Rien de plus et c’est sur cette note que la soirée c’est passé. Bien sur même si on a trouvé un lieu ou posé la tente, on a tous fini dans la golf. Il y a par moment je me demandais si je n’avais pas résigné pour accompagné une colo. Le duo Amélie Mathilde est digne des préjus (12-15 ans). Je ne vous raconte pas le niveau.






Et au petit matin après une nuit paisible, nous avons repris la piste pour l’extrême nord, plus précisément Boat Pass. Des kilomètres de pistes pour le pur plaisir des conduites sportives. Et âpres l’addiction d’Elo entre Thio et Canala ce fut au tour de Mathilde de succomber aux joies de la golf. Surtout pour la marche arrière. Mais bon là c’est une autre histoire.
Mais entrons dans le vif du sujet dans ce que vous attendez tous. L’apparition du grand seigneur Nawak. Et oui même au pays des bizounours tout peut facilement partir en live. Donc après l’extrême nord vu qu’on se laissait guider par la piste on a pris la direction de la cote est pour rejoindre Hienghéne. Et pour éviter de repasser par Koumac j’ai copiloté Mathilde pour passer via Arama et Ougeao. Des kilomètres de pistes dans la foret et la mangrove. De quoi vous dépayser et vous laisser partir très loin dans vos pensées. Cependant la réalité du terrain allez compromettre tout ceci. Mais je préfère garder le suspense et vous laissez réfléchir à ce qui a bien put se passer. Pour cela je vais vous donner des indices. Tout d’abord je roule en golf. Vous ne voyez pas ? Mais si c’est une voiture de ville pour petit baraki frustré donc ultra basse. Ah vous commencez à entrevoir le début du problème. On continu, donc si vous le voulez bien. On est dans le nord sur une piste fréquenté tous les trente six bissextile du moi. Ah, je vois dans vos yeux que ca papillonne. Et dernier indice il faut savoir faire preuve de sang froid, de réflexion d’analyse concrète et prendre les bonne décisions aux bons moments. Ca y est vous avez tout assemblé. Alors vous demandez mais What’s the fuck ? Qu’as-tu donc fait pour en arrivé là ? Surtout que avec la première photo et celle qui suivent vous imaginez le résultat. Du JR au sommet de son art. Mister Loose is here for a new game !!! Tiens c’est fou ca ne m’avait pas manqué.











Donc il est temps d’expliquer ce qu’il c’est passé. Alors il est arrivé un moment ou la piste était plus qu’impraticable. Défoncé par le ravinement et les passages de 4x4, conduire était devenu plus que sportif. Cependant durant les cinq premiers kilomètres, j’ai réussi à passer les différentes ornières sans mal. Et pour le prouver il y a une vidéo à l’appui. Cependant je le reconnais c’était de la folie. Mais néanmoins on est passé ca prenait du temps il fallait négocier chaque mètre bien caler les roues pour éviter de tomber. Donc des petites frayeurs de l’excitation et voilà on est arrivé en face d’un grand bourbier avec moult branchages qui nous bloquaient la route. Ecoutant la voix de la raison féminine on a fait demi tour. Et là, oui et là c’est le drame. J’heurte quelque chose sous le châssis. Amélie se retourne et me dit que la voiture fuit. A ce même moment j’ai mon tableau de bord qui se prend pour un sapin de noël oui et là je peux le confirmer c’était vraiment Now Hell. Je stoppe tout et là je confirme c’est le drame j’ai heurté une pierre et j’ai ouvert le carter en deux. Voulant sauver ce que je peux en huile. Je demande aux filles un t-shirt du taf qui traine dans la voiture. Et elles me conseillent plutôt des tampons. Ah la la si on m’avait dit qu’un jour je réparerais une voiture avec des tampax je ne l’aurais point crut. Mais ca nous aura dépanné pour dix mètres. Le temps de mettre la voiture dans un renforcement et de regarder les dégâts. Et là je peux dire que c’est la catastrophe. Le carter n’est pas déchiré, il tout simplement éventré j’ai affaire à un trou beant. De plus, nous sommes au milieu de nulle part mais vraiment de nulle part. Donc au lieu de battre aux corneilles je prends direct la direction d’Arama en espérant rencontrer quelqu’un avec un 4x4 et d’improviser un retour. Et là au bout d’une heure c’est chose faite. Bon je me suis tapé un de ces sprint. Et c’est bon le sport en 2010 je m’y remets. Blague a part je reviens avec un mélanésien et son 4x4 au niveau du lieu du sinistre et de là s’en suit une heure de tractage apocalyptique totalement anxiogène. La corde casse plus de sept fois. Et à chaque cote je suis obligé de redémarrer le moteur. Surtout que là pas de pilotage on défouraille à tout va. Ce n’est pas du ca passe ou ca casse mais du ca casse tout simplement. Loin d’être épique ce fut dantesque. Surtout que au final la liste des réparations aller s’allonger. La durite d’eau sectionné en deux par le ventilo, le turbo qui est grippé et des petits dégâts au niveau du moteur. Bref en juste une heure la golf est passé du stade bête de course à papy fait de la résistance. Et pour nous le week end ce fut blocage sur Ougeoa avec atelier scoubidous pour les filles (quand je vous disais colo) et mécanique for me. Mais bon avec du recyclage et un mécano on a put reprendre la route de Nouméa. Avec une golf en manque de punch. Sur les cotes c’était atroce. Plus reprises un mode veau jamais vu. Ce qui donna le fou rire aux deux demoiselles.





lundi 14 décembre 2009

Esacapade à Farino-Sarraméa



Apres ma période d’autiste c’était le temps de repartir sur les routes de la Kanaki. Apres un vendredi soir assez violent. Depuis longtemps je ne m’étais pas réveillé avec une telle gueule de bois. Black out total c’est Elo et Mathilde qui m’ont raconté le vendredi soir. Ce n’était pas tres folichon. J’ai joué ma victime de première classe en m’écroulant comme une masse. La Vodka a eut raison de moi. Et je l’ai senti passé comme il se doit.
Mais Voilà Samedi je me devais d’être d’attaque pour partir sur Farino.

Le départ fut rude, mais totalement awesone. Au total trois voitures pour huit flingués. Enfin sept car là je n’étais point en forme. Entre le spleen et les maux de cranes de la veille je n’étais même pas à dix pour cent de mes capacités conneries. Cependant Jean et Julien ont bien assuré leur quotta. Comme le démontre la photo qui suit.


Ce week end à Farino fut bien reposant. Pas d’excès juste de la farniente et un retour au vert. Déjà sur le camping mais aussi avec la petite ballade à la cascade et au trou feuillu vers Sarraéma. Les photos qui suivent et qui illustrent cette page parlent d’elle-même. Cependant si il y a une chose que je retendrais de ce week end c’est bien le ties up avec les personnages de Baudelaire et de Abrham Maslow. Rien que devoir faire deviner ces deux célébrités ce fut un casse tête pour tout le monde. Surtout le Maslow. Baudelaire c’est juste une dédicace à Cédric. Quoique j’ai pas intérêt à ma la ramener car, Elo a essayé de me faire deviner Athéna en mimant l’Athéna de Saint Seiya. Et ca prestation fut excellente. C’est moi qui me suis planté dans l’interprétation. Honte sur moi et sur dix générations.

Ne connaissant pas le jeu je m’y suis pris et j’ai adoré le concept. Celui de faire deviner des personnalités via trois manches. La culture générale est bien mis avant comme la connaissance de son partenaire. Cependant c’est l’esprit de synthèse qui prédomine. Car on a trente secondes pour faire deviner le maximum de personnes. Et le moindre doute peut facilement capoter toutes les tentatives de réussites.

Néanmoins les fou rires étaient là. Je ne vais pas m’attarder trop longtemps sur cette soirée. Et passé directement au dimanche avec la descente sur le trou feuillu à Saraméa. Pour certain ce fut randonnées et pour d’autre ce fut instant somnolence au bord de la cascade avant de reprendre la route et de rentrer sur Nouméa.

RAMMSTEIN : LIEBE IST FUR ALL DA


Nos amis germaniques de Rammstein sont de retour avec ce sixième album. Apres un Rosenrot composé des faces B de Reise Reise (et quels face B, vu la qualité je veux les C, les D et même les E), nos six allemands se sont enfermés une année pour nous pondre un Liebe ist fur all da. Qui peut se traduire en un « l’amour est pour tous », et oui ils sont toujours aussi fleur bleue, après les roses rouges, maman ou nostalgie.

Mais l’habit ne fait pas le moine et nos teutons le savent. Rien que le clip du premier album annonce la couleur. Le titre Pussy même si il n’est pas le reflet de l’album montre que le groupe est toujours là à jouer sur la corde de la provocation. Pour le visionner il faut avoir plus de dix huit ans. Je vous laisse devenir pourquoi.

Cependant l’album signé est sympathique mais il lui manque quelque chose. Nous avons du mal à retrouver le groupe. Les compositions sont là mais il manque le coté Rammstein qui nous plaisait tant. Néanmoins certains titres sont de vraies perles comme Frühling in Paris. Teil y mêle un classique de la chanson française et on redécouvre ici les talents du groupe.

Cependant cet album ne transande pas. Il est fidèle au groupe mais il perd en originalité. Ou sont donc ces notes expérimentales qu’on trouvait dans Mutter ou encore sehenzucht ? Ou est cette décadence nonchalante fidèle au groupe. Tant de questions qui restent en suspend. En attendant on est sur d’une chose l’album va générer une nouvelle tournée qui elle risque de faire très mal dans tous les sens du terme.

lundi 7 décembre 2009

10 ans de Dancetaria


Cette année c'est les 10 ans d'un album culte pour moi. Il s'agit ni plus ni moins de Dancetaria le huitieme album studio du groupe Indochine.
Publié le le 24 août 1999, cet album aurait du voir le jour normalement en Mars. Mais malheureusement le 27 fevrier Stéphane le frére de Nicola décéde d'une épathite fulgurante. Pour évité tout effet médiatique l'album est repoussé. Neanmoins il s'écoule à environ 120 000 exemplaires soit a peu pres le double du précédent album Wax. Mais on est loin des 1.5 million de Paradize.

Cet album est la pierre angulaire de la triologie de l'éveil qui correspondent au album wax (adolescence), Dancetaria(découverte de l'amour) et Paradize (naissance). Il fut produit par Gareth Jones, et à la composition on retrouve les fréres Sirkis mais aussi JP Pilot, Mathieu, Marc et Boris. Et à eux tous on ici un album stylé dans le glam rock avec des touches d'indus. Mais c'est l'univers noir qui découle de cette album qui lui donne ce gout unique dans nos oreilles. Tout d'abord l'introduction avec le titre éponyme Dancetaria. Plus de sept minutes dans un morceaux quasi instrumental. Cette approche nous ouvres les portes d'un Indochine inconnu au public. C'est la découverte, on eteint les lumieres et on apprend à découvrir l'autre par le toucher et l'odorat. On est balloté entre un monde enfantin (le style boite à musique) et un monde ado. Sans, sans rendre compte on est entré dans un autre univers. Ce titre est dans la continuité (par son théme) des deux derniers titres de Wax, qui ne sont d'autre que l'amoureuse et Peter Pan. Le dernier pour le coté féerique et le premier pour le théme qu'on grandit et qu'on découvre son corps. Certes cette introduction est dans le fil conducteur d'indochine. Mais pas du Indochine que les média à l'époque s'amusait à craché dessus. On est à des années lumieres de l'époque 3 ou du Baiser. On ne raconte plus d'histoire on les fait vivre. Et à cet age là celui de l'adolescence avec la découverte du sexe, les histoires se finissent toujours mal (et n'amusez pas à me contredire, on a tous vécu entre nos 15 et 25 ans un histoire d'amour qui nous a rendu vunérable. On a tous était marqué par çà. Un amour qu'on croyait solide, une personne avec qui on a vécu des moments plus que intenses) et ceci se retrouve dans le titre suivant Juste toi et moi. Premier single de l'album et premiere accroche d'Indochine. On les redecouvres avec de nouveaux sons. Et dans l'album on continu de grandir pour arriver à Manifesto, les divisions de la joies. Titre fort qui change du registre, marche militaire texte qui prone l'anti américanisme. L'anarchie, la crise d'adolescence. On ne connait pas le monde mais on le défi. Ce titre fut le fer de lance lors des concerts qui ont suivit la sortie de l'album et ce n'est pas par hasard qu'on le retrouve en titre du DVD live.
Neanmoins Dancetaria ce n'est pas que de la provocation simple c'est aussi une exteriorisation de nos vécus avec Rose Song. Une histoire gentiellette et simple. On imagine l'amour, on veut le vivre comme dans les livre. C'est joli c'est pur et c'est innocent. Comme nous tous quand on est arrivé à ces ages là. A vouloir vivre d'un amour simple et magnifique. Mais au final on laisse place à Vénus et Halléluya avec les cotés voyeur et indescent. L'amour non plus le litteraire mais le physique celui de deux corps qui s'emellent, s'enlasse pour ne former qu'un moment unique. C'est là que Dancetaria prend ses teintes bleutés de nuit. On eteint tout et on laisse nos corps partir. Les histoires c'est pour les enfants. Nous on est jeunes et on veut vivre, sentir battre dans nos veines notre sang. Et delà on continu avec le scandale de Stef II. Un titre choc et provocateur "et tu verra je suis une fille, on ressemblera à des filles". C'est du Indochine comme on les aime. Malheureusement les médias sont toujours là à critiquer et le titre est censuré et interdit de diffussion car on voit deux jeunes filles s'enlassent et faire l'amour. Rien de "pornographique" tout est sugguré, mais bon Indo et là donc on tappe. Mais ceci n'empeche pas le groupe d'avancer.
Ceci etant un anecdocte de l'album j'entre sur un troisiéme point. Car cet album c'est aussi l'hommage à Stéphane. Il lui est dédié : "cet album et pour toi et Lou, et j'espere que de là ou tu es tu es fier toi et de nous". Cette disparition à fragilisé Nico qui voulait arréter le groupe mais c'est sous les reconforts de Boris, Marc Mathieu JP ou encore Dimitri et sa famille que l'aventure Indo continu. Et ainsi on retrouve dans cette album Atomic Sky le titre dédié à la fille de Stéphane Lou, mais aussi She night la derniere composition de Stéphane ou Nicola exprime toute sa peine par la dispartion de son frere. Mais l'hommage intimiste restera dans le titre le message oui il parle de lui de Stephane et de son autre frere. Ce titre annonce qu'une page se tourne mais que l'histoire elle continuera.

Il y aurait tant de choses à dire et à faire car cet album est plus qu'un simple cd. Car les titres qui y sont present apporte plus que l'on ne croit. Justine, le titre qui fait froid dans le dos. Car aux premiers abord il est tout gentil et tout mignon. Mais en profondeur ce n'est qu'une histoire triste. Une histoire qu'on connait tous.

Si il y a un album à écouter je conseille celui-ci qui l'album que j'apporterais sur une ile déserte qui est l'album qui me suit partout car peut etre que je n'ai point grandi car oui il me correspond. Car cette album et une ode à la vie d'ado et à la découverte de l'amour qu'il soit physique ou pas.

Retour sur Novembre

Un nouveau moi qui débute. C’est fou mais il y a eut plein de changement. Déjà un nouveau job mais aussi de nouvelles priorités dans la façon dont je veux vire. C’est fou, surtout quand on me connait. Mais bon après le voyage et toutes ces rencontres j’ai envie de me poser et de réfléchir à comment aborder cette fin d’année mais surtout la prochaine.

Alors depuis mon retour en Calédonie je me suis bien posé. Pas de grandes folies en ce début de moi novembre. A vrai dire ce fut assez calme. Un dépatouillage de pc chez des amis et des sessions console à la maison. J’avais une sorte de spleen donc je ne voulais pas trop me brusquer et faire des choses qui me correspondait à plus de mille pour cent. Je voulais vivre dans mes plaisir simple qui sont la lecture et le visionnage de série ou encore le soudage de jeux vidéos. Autiste, Geek, insociable, no life, bref tout ce que vous voulait mais moi c’est que je voulais faire. Retrouver ma dame blanche (xbox 360) pour ceux qui ne le savent pas encore.Oui, j’avoue et je le reconnais le retour fut très difficile. Et je me suis retrouvé que dans le travail. Pour touts ceux de l’époque du lycée qui m’ont connus durant les périodes Bac et Bts, je suis dans la même ligne directrice. Je donne dans mon travail pas mal d’énergie mais j’ai envie aussi d’avoir un peu de temps à moi. Et là je ne sais pas ce qu’il se passe dans mon corps mais depuis la dernière quinzaine de novembre je dors que trois heures par nuit. Je ne sais pas ce qu’il se passe mais j’arrive à avoir une patate du tonnerre. Oui la grosse patate qui vous met la niak. Mais bon on en ait pas mal.
Donc ce début de moi novembre fut glauque à souhait. J’ai eut du mal à retrouver avec certaines personnes en Calédonie. Quatre mois d’absence ca provoquent une belle fracture. J’ai disparut pour certaines personnes. Ca me fait un peu mal. Mais au final c’est la vie.

Quinze jours à jouer entre boulot, dodo et redécouverte du Nouméa. Je vais vous faire l’impasse sur le boulot et rester dans des domaines que vous connaissez bien. La vie nocturne calédonienne et ces délires de collégiens attardés.

Donc en semaine je suis assez sage, j’avoue quelques sortie sont les bienvenus. Comme une session Tapas à la Fiesta avec Bichon ou encore des interludes posages chez Elo. Ce fut le cas pour le week end du 11 novembre avec un barbecue totalement improvisé qui c’est fini à la Bodega et au Pop Light. Mais ceci ce n’est que le retour à une vie faite de strass et de paillettes. Et en parlant de ces feux de la rampes, j’ai eu droit à un petit passage à l’antenne sur les ondes calédonienne pour conter mes péripéties célestocosmique ou encore anxiogène de mon trip en Asie Mineure. Pendant plus d’une heure et demi j’ai squatté les ondes sous les questions de Roméo, le présentateur du My NRJ.
Un moment agréable pleins d’anecdote et de répartis.